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A Few Miles In Space #01 – L’Honneur de Cordelia

Alasin – Ruoska (extrait de l’album Amortem)

Ayant fait le plus gros du Tour du Disque avec les 35 tomes principaux des Annales, une réelle fierté, mais un succès qui pèse un peu quand même – parce que 35 tomes à décortiquer, à mon échelle, c’est beaucoup – il me fallait d’autres horizons à explorer de-la-même-manière-mais-pas-trop, en attendant de finir mon grand’oeuvre personnel ; que ce soit après coup ou en parallèle.
J’ai hésité, j’ai sondé mes réseaux, j’ai réfléchi, et mon choix s’est porté sur une saga chère à mon cœur, même si je l’ai découverte il y a des années, et même si je ne l’ai pas encore terminée, pour des raisons sur lesquelles je reviendrai en temps utiles. C’est en partie pour me donner une excuse afin de pouvoir m’y replonger avec des yeux neufs que j’ai décidé de m’attaquer aux Vorkosigan, mais aussi et surtout parce que je me suis dit qu’après une saga de fantasy écrite par un homme, du Space Opera écrit par une femme, ça faisait un joli contraste, et un défi intéressant à relever pour moi. Parce qu’autant il était facile pour moi de prétendre à l’analyse d’une œuvre aussi transparente et clairement satirique que le Disque-Monde, autant il va falloir que je fasse quelques efforts pour aller chercher des choses à dire sur la substantifique moelle des aventures de Miles Vorkosigan et sa petite famille.
Pas pour dire que le travail de Lois McMaster Bujold se borne à un simple divertissement décérébré, bien au contraire, je tiens son travail en très haute estime et je pense qu’il y a bien des choses passionnantes à dire à propos de ce dernier ; seulement, je pense que le sens à en tirer ne sera pas forcément aussi évident pour moi à identifier et verbaliser. Mais c’est bien pour ça que ce sera intéressant ; d’autant que je vais en partie amender ma méthode d’approche pour cette série de chroniques, m’attaquant ici à une saga publiée dans le désordre, et à laquelle je vais me consacrer dans l’ordre chronologique intra-diégétique. Avec en plus ma petite touche d’obsession personnelle qui n’intéresse que moi : je sais déjà qu’un roman en particulier sera accompagné d’une chanson qui lui colle à la peau depuis 2018 et ma première lecture. Je suis donc obligé d’accompagner tous les autres tomes d’une autre chanson juste pour être cohérent, et donc ne pas faire comme pour le Tour du Disque, où j’ai très vite renoncé à l’idée de pouvoir trouver des morceaux qui colleraient à mes chroniques.
Mais je digresse sur des sujets dont tout le monde se fout, personne n’est là pour me lire parler musique et connexions littérairo-spirituelles, on va passer à la chronique elle-même.

L’Honneur de Cordelia, donc, selon le titre qui a été donné à ce deuxième roman tel que publié dans mon Intégrale de la Saga Vorkosigan publiée chez Nouveaux Millénaires à partir de 2011. Vous ne m’en voudrez pas, je l’espère, de vous avoir plutôt livré la couverture originale de la première sorti chez J’Ai Lu en 1994, je me suis dit que ce serait plus sympa que les couvertures des Intégrales : elles sont très jolies mais un poil redondantes, dans un cadre comme celui-ci.
Et bref. J’ai décidé d’ignorer la première préquelle consacrée aux quaddies – que je visiterai un jour en sa qualité de tome 0 – parce qu’elle me paraît complètement accessoire à ce qui m’intéresse le plus dans les Vorkosigan, à savoir la trajectoire de Miles et de sa famille ; ce qui m’a amené à ce roman prenant du recul sur son cadrage initial et nous donnant plus à voir sur les origines de notre futur héros au travers de ses parents, de leur rencontre jusqu’à la naissance de leur fils.
Si vous me connaissez un peu, maintenant, vous savez que j’ai un gros problème conceptuel avec les préquelles, et que celles qui trouvent grâce à mes yeux sont extrêmement rares. Par chance, il semblerait que je sache plutôt bien les choisir, parce que je trouve que celle-ci est bonne. Voire très bonne. Elle conserve les défauts inhérents au concept de la préquelle à mes yeux, mais au moins, Lois McMaster Bujold justifie sa démarche et livre par ailleurs un roman efficace et vif sans sacrifier à sa densité ou trahir son héritage éditorialement passé et intra diégétique à venir.
Même si ironiquement, ayant depuis ma première lecture de ce roman appris à détecter les éléments qui m’agacent dans les préquelles, je dois bien dire que ce roman m’a quand même, avec le recul, un chouïa déçu. Ce qui, paradoxalement, me rend extrêmement enthousiaste pour mes futures itérations de cette série. Et je trouve ça trop cool.
Le genre de phrase qui vous signale qu’enfin, on peut mettre fin à une bien trop longue et verbeuse introduction pour se mettre au boulot une bonne fois pour toutes. Je pourrais vous présenter mes excuses, mais on sait très bien qu’elles ne seraient pas sincères : j’avais des choses à dire avant de pouvoir me lancer pour de bon.
Procédons.

« La jeune femme fut abasourdie par ce sourire juvénile qui avait illuminé l’espace d’un instant les traits du Barrayaran. Oh, souris moi encore. Mais elle se ressaisit. Ton devoir ! Tu ne dois penser qu’à ton devoir. »

Cordelia Naismith est une simple exploratrice des forces expéditionnaires de Beta, qui se retrouve piégée sur la planète qu’elle est en charge d’étudier, alors qu’un conflit explose à sa surface, apparemment provoqué par l’armée Barrayaranne, à la réputation violente, pour ne pas dire barbare. Elle est très vite capturée et se retrouve sous la coupe d’un certain Aral Vorkosigan, homme froid et sec à la réputation terrible. Mais il s’avère que suite à des problèmes au sein de ses propres rangs, lui aussi est perdu à la surface de cette planète et Cordelia et lui se résignent à temporairement s’entraider, en dépit du statut de prisonnière de cette dernière.

«  »Je prendrai la première veille. Comptez-vous toujours me fracasser le crâne avec une pierre ?
-Pas pour le moment. » Cordelia avait parlé sincèrement.
« Parfait. Je vous réveillerai plus tard. » »

Avec ce résumé succinct, on touche déjà du doigt, je pense une légère faiblesse de ce roman en sa qualité de préquelle : puisqu’il s’agit avant toute chose de raconter « les parents de Miles » plutôt que de vraiment raconter Cordelia Naismith et Aral Vorkosigan, on nous raconte des épisodes plutôt qu’une histoire complète. L’Honneur de Cordelia est à mes yeux un fix-up de trois novella plutôt qu’un roman complet et complètement cohérent. Un fix-up réussi, en soi, puisque cet honneur est la ligne thématique directrice qui tient l’ensemble du récit, mais ça suggère quand même quelques raccourcis et accélérations narratives qui dans un contexte différent auraient sans doute été évités.
Comme à chaque fois, j’en reviens à ma lubie personnelle : une préquelle, conceptuellement, suggère une fin prédéterminée et des contraintes logistiques dans l’intrigue qui doit y mener, et ne peut dès lors être qu’un récit corseté par son impossibilité de jouer avec les perceptions du lectorat ou la fantaisie de son auteurice. Tout simplement parce que la moindre erreur de cohérence, ici, suggère des conséquences impossibles à justifier : le récit tout entier est sur des rails et souffrira forcément d’une force de rigidité rétrospective. Comme je le disais, le but de ce texte n’est pas tant de vraiment raconter l’histoire commune des parents de Miles que de nous expliquer par le menu comment iels en sont arrivé·e·s à donner naissance à leur fils, en semant des éléments explicatifs justifiant pourquoi il deviendra ce qu’il deviendra : ce n’est certainement pas une mauvaise histoire en soi, mais ça prive forcément ses parents d’une part de leurs personnalités respectives. Avant même que l’idée de Miles ne s’impose à iels en termes diégétiques, la personnalité de leur fils s’impose à iels en termes narratifs : quand Aral et Cordelia s’expriment et évoluent sous nos yeux, même si c’est en leurs noms, c’est d’abord et avant tout leur future éducation et leurs héritages convergents qu’on lit. En tout cas il m’a été difficile de le lire autrement, personnellement.

« […] laisser mes jugements personnels interférer ne serait-ce qu’un tout petit peu avec mon devoir, c’était comme tomber un tout petit peu enceinte : les conséquences ne tarderaient pas à me rattraper. »

Mais à cet égard, L’honneur de Cordelia est tout de même bien construit. J’ai beau trouver qu’il va sans doute un peu trop vite à certains niveaux, force est de reconnaître que son cadrage est sans doute le bon s’agissant de nous introduire à ce qu’était Barrayar avant que Miles y naisse, et donc pourquoi et comment il connaîtra la naissance qu’il connaitra. De fait, Lois McMaster Bujold a évidemment raison de nous présenter les choses du point de vue de Cordelia et non pas d’Aral, puisqu’il est bien entendu beaucoup plus intéressant de découvrir la réalité du système politique des Vor de l’extérieur, avec une perspective politique – celle de Beta – bien plus familière à nos yeux plus ou moins contemporains.
Si on devait dès lors écarter l’ombre de Miles qui plane rétroactivement sur tout le récit pour qui sait un minimum où il se dirige, ce texte constitue donc à la fois une étude de caractères, une romance spatiale et un thriller d’espionnage, probablement dans cet ordre d’importance ; le tout avec un jeu de contraste entre les cultures Bétanes et Barrayaranne en toile de fonds, respectivement incarnées par nos protagonistes. Et je trouve ça vraiment super chouette, et indubitablement très bien fait.
Toute l’intelligence de l’autrice, c’est évidemment que tous ces éléments centraux à son intrigue ne sont jamais présentés comme des blocs monolithiques, tout en parvenant quand même à en donner une image d’ensemble assez fidèle et accessible. Cordelia et Aral agissent comme des miroirs l’un·e de l’autre, se renvoyant un reflet aussi flatteur qu’inquisiteur. Elle fonctionne d’abord autour de la rationalité, de la morale et d’un certain idéal progressiste hérité de sa vie sur Beta, culture qu’on devine assez technocratique et démocratique ; il fonctionne surtout sur des bases pragmatiques, raisonnant autour d’une certaine idée du naturel humain et de sa vision personnelle de l’honneur, hérité d’un système hautement militarisé et tirant beaucoup de ses inspirations culturelles de notre période antique : facile de voir dans leur opposition une évocation de l’image qu’on se fait de l’opposition classique entre Athènes et Sparte.

« Les galactiques, et vous autres Betans en particulier, se font une idée curieuse de Barrayar. Ils la voient comme une sorte de monolithe alors que nous sommes fondamentalement une société émiettée. Le gouvernement ne cesse de combattre les tendances centrifuges qui s’expriment. »

C’est la suprême qualité de ce roman à mes yeux : rien n’y est figé. À l’instar de ses protagonistes qui sont écrits comme des gens et pas comme un homme et une femme avec ce que ça suggère d’essentialisation malsaine et datée, les cultures Barrayarannes et Betanes sont fluides et présentent des nuances. De fait, si Barrayar est initialement présentée comme l’ennemi venimeux et sournois, dont effectivement, certains des éléments les plus nocifs sont les plus abjects du roman, via les rencontres qu’y fait Cordelia, on comprend très vite que c’est une société jeune, parce qu’en pleine reconstruction après une série de crises suivants son ouverture sur le reste de l’Univers après ce que son Histoire a baptisé Le Temps de l’Isolement. Au travers des traumas d’Aral Vorkosigan et des scories humaines auxquelles lui et Cordelia doivent se confronter, on comprend que le ménage culturel n’est pas encore totalement fait et que cette société toute entière a encore du chemin à faire pour pouvoir se regarder elle-même dans le miroir. Elle n’est certainement pas parfaite, mais au travers de ses membres les plus courageux et altruistes, elle travaille très dur pour tendre à un idéal respectable, quitte à opérer des sacrifices terribles.
Alors qu’au contraire, Beta est dans un état tout aussi questionnable, mais ne semble pas s’interroger le moins du monde sur son état actuel. Pire, même, elle semble même se complaire dans une sorte de cynisme quasi nihiliste, où la fin justifie les moyens et où personne ne s’interroge jamais sur les manœuvres mises en branle pour arriver auxdites fins. Tout le monde surnomme le Président élu Freddy La Perpète, les médecins droguent leurs patients à leur insu, les journalistes sont sans foi ni loi, on se livre à des calculs mesquins sans s’interroger du bien-être de son prochain, et c’est normal. Ironiquement, alors que tout le monde sur Beta parle de Barrayar et de ses habitants avec un profond dégoût s’apparentant à de la pure xénophobie, le fait est que la seule personne qui ne ment jamais à Cordelia et fait preuve d’une honnêteté exemplaire durant tout le roman, c’est bien Aral Vorkosigan. De fait, même les pires personnages Barrayarans du roman, dans toute leur abjection, sont bien plus directs et loyaux – même si c’est d’une manière tordue – que la plupart des Betans qu’on y croise. Et de fait, ces derniers incarnent probablement bien plus de défauts que leurs homologues, simplement parce qu’ils sont complaisants avec eux-mêmes.

« Il est là, à trois mètres de moi, songea-t-elle. Un abîme infranchissable. Dans la physique du cœur, la distance est relative ; le temps seul est absolu. »

Et c’est bien parce que la distance culturelle entre Cordelia et sa propre société est établie directement dès le début du roman, avec son rejet de l’individualisme de ses membres d’équipage, que sa relation avec Aral fonctionne, en dépit du côté potentiellement artificiel de leur coup de foudre. Parce que dès qu’on le croise lui, avec sa rigueur morale chevillée au corps, et que les deux commencent à interagir, on sent les point d’accroche entre les deux, leurs complémentarités et leur compatibilité. Très vite, par leurs actions, par les quelques pensées intrusives de Cordelia, très bien dosées, et par leurs rares échanges signifiants, on comprend et on ressent qu’il se passe effectivement quelque chose. Alors certes, quand on sait à quoi on s’attaque, il y a une part de prédestination narrative en jeu, quelque part, mais il n’empêche que ça fonctionne quand même, et que c’est extrêmement plaisant à lire. D’autant qu’on sent les influences mutuelles des deux protagonistes s’exercer au fil des lignes, même et surtout au travers des ellipses logiquement opérées par Lois McMaster Bujold.
C’est là que je ne peux pas trop bouder le statut de préquelle de ce roman, parce que s’il va, par la force des choses, un peu trop vite, il va quand même probablement à la vitesse idéale : la relation d’Aral et Cordelia telle qu’elle l’a imaginée est précipitée et un brin chaotique. Il fallait bien que le texte nous la relatant soit soit à son image ; d’autant que chronologiquement, tous les moments qui ne nous sont pas racontés sont simplement ceux où les deux membres du couple n’existent pas vraiment dans le même continuum. Leur relation et leur histoire sont à leur image, d’une certaine manière, et c’est sans doute pour ça qu’elles sonnent juste, et ce même sans l’avantage de l’effet de surprise. Et c’est le principal.

« Un honneur partagé n’est jamais diminué. »

J’espère que vous me pardonnerez la petite triche que constitue l’inclusion de cette citation que je n’ai pas tirée du roman dont il était présentement question, mais de la nouvelle titrée Retombées qui y fait suite, et qui n’a thématiquement et narrativement pas grand chose à voir ; mais quand ça colle, ça colle. Toujours l’occasion de dire que ladite nouvelle est chouette et fait un bon liant entre L’Honneur de Cordelia et Barrayar, qui y fera suite au prochain épisode de cette série de chroniques.

Que dire en conclusion ? Que je suis super content, tout simplement. C’est une nouvelle petite aventure qui commence, et ça va être super. Le fait d’avoir partiellement revu à la baisse mon impression de ce roman en particulier me rend paradoxalement encore plus confiant et enthousiaste pour la suite, parce que ça confirme que mon regard a suffisamment changé pour que l’expérience vaille le coup, et que j’ai suffisamment oublié de détails pour pouvoir considérer l’œuvre de Lois McMaster Bujold avec un œil neuf et critique. Ici, j’ai eu droit à une romance sur fond de thriller sachant faire preuve de nuances inattendues et d’un mordant joyeusement pertinent, résumant parfaitement mon souvenir d’un divertissement éclairé et humain à bien des égards, tout en parvenant à me surprendre au détour des angles morts de mes souvenirs.
Ça va être très cool d’explorer cet univers de space opera à la fois sensible et malin, riche de personnages complexes et d’intrigues tordues, de trajectoires humaines et de carambolages karmiques. Tout ça s’annonce extrêmement excitant.
Prochain arrêt : Barrayar.
Et après, bien d’autres Miles à parcourir.
Avec vous ?

Au plaisir de vous recroiser.
En attendant, que votre avenir soit rempli d’étoiles. 😉

4 comments on “A Few Miles In Space #01 – L’Honneur de Cordelia

  1. Avatar de Noob Noob dit :

    Je découvre totalement cette série, et merci à toi d’avoir commencé du coup. Mais je ne découvre pas Bujold, dont je lis les novellas « Penric & Desdemona » depuis quelques temps. J’aime beaucoup ses personnages, leur humanisme, leur adhérence à des valeurs, etc. Elle a un style très agréable à lire. (Je précise que je lis en anglais !)

    Du coup, j’ai été un peu déçu par ce roman, tout en y trouvant les germes de ce qu’elle va écrire plus tard. Je suppose que le statut de préquelle y est pour quelque chose : comme tu dis, c’est un exercice imposé dont on connait la conclusion globale. En tout cas, j’ai beaucoup aimé l’intrigue politique, la construction de l’univers et les interactions humaines, un peu moins certaines facilités scénaristiques. Ça reste une super introduction à l’univers de space-opéra de Bujold ! J’aime beaucoup ton analyse politique, même si j’ai trouvé Béta plus « européenne » qu’américaine, avec le côté technocratique et très égalitaire/concours… En tout cas, hâte de voir ce que l’avenir me réserve !

    Je me demande à quelle vitesse tu comptes les lire, d’ailleurs ; j’ai les intégrales en anglais sur ma liseuse mais je suis moins rapide que toi haha.

    Merci pour la chronique. ❤

    Aimé par 1 personne

    1. Avatar de Laird Fumble Laird Fumble dit :

      Alors attends, je comprends pas : t’as lu ce tome mais pas le reste de la saga Vorkosigan ?
      Quoi qu’il en soit, ravi de te retrouver dans la section commentaire, hâte de te recroiser dans les tomes suivants. Je pense me faire un tome par mois pour le début de l’année, a minima ; l’objectif c’est d’arriver aussi vite que possible au tome auquel je m’étais arrêté à l’époque, histoire de pouvoir enchaîner sur des totales découvertes. =)

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      1. Avatar de Noob Noob dit :

        Quand tu as dit que tu allais chroniquer la saga Vorkosigan, je me suis dit que j’allais la commencer. Je n’ai donc encore rien lu, à part ce premier tome chronologique. ;D (lu en décembre)

        Merci pour ta réponse, et oui je lis presque toutes tes chroniques (même si pas forcément grand chose à répondre !).

        Aimé par 1 personne

      2. Avatar de Laird Fumble Laird Fumble dit :

        Aaaaaah, ok, trop bien ! Comment je suis trop un influenceur.

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