
Satisfied – The Warning (extrait de l’album Keep Me Fed)
« Qu’est il allé faire dans cette galère ? », pourriez vous présentement vous demander.
Une question aussi pertinente que légitime, étant donné le statut pour le moins clivant d’un écrivain comme Barjavel, classique pour les uns, relique puante d’un temps heureusement globalement révolu pour les autres ; mais quoi qu’il en soit jalon inévitable de la SF française. Qu’on aime ou pas l’œuvre de Barjavel, son nom demeure important, et certains de ses ouvrages le sont tout autant.
Et puisque je suis clairement de la frange la plus auto proclamée progressiste du fandom de l’Imaginaire francophone, effectivement, on pourrait s’interroger sur les raisons qui me pousseraient à me confronter au travail d’un auteur pétainiste, dont on répète plus régulièrement à mes oreilles qu’il est un très mauvais écrivain, d’abord et avant tout parce qu’il est un très mauvais être humain. Et si effectivement, je me contente très souvent de ce genre de réputation pour m’éviter des découvertes amères et décevantes en expurgeant ma PàL et ma wishlist des noms qui en souffrent, des fois, j’aime bien faire une exception.
Ici, c’est pour deux raisons. La première, c’est très simplement pour confirmer ma première impression. J’avais lu La nuit des temps une première fois vers la fin de mon adolescence, à une époque où mon goût pour la SF était aussi naissant que paradoxalement confirmé ; une période où il fallait encore que j’affine mes préférences et certaines de mes certitudes. Et donc, en tâtonnant, en découvrant, j’en étais venu, naïvement, à tenter le coup avec ce roman. Et bien que je fus alors particulièrement candide et impressionnable, on peut dire que je n’avais absolument pas été convaincu. Et j’ai gardé pendant des années entières le souvenir de cette âpre et terrible déception, réduisant ma lecture à quelques moments bruts de rejet viscéral, quelques souvenirs précis mais disparates. Depuis lors, je détestais activement La nuit des temps, mais sans pouvoir vraiment le justifier en dehors de ces quelques éléments.
Ce qui nous amène à la deuxième raison de cette étrange relecture : j’aime bien comprendre. J’aime bien être sûr de moi et de mes sentiments. Pour pouvoir être en paix avec moi-même et certains de mes ressentis les plus négatifs, pour pouvoir éviter de gamberger éternellement dessus, il me faut parfois m’y confronter frontalement. Éventuellement les revivre, pour pouvoir les vivre à fonds, pour ensuite les disséquer, pourquoi pas en les partageant, pour les forger au feu de la controverse ou du débat – surtout avec moi-même – et ensuite me tranquilliser une bonne fois pour toutes.
Donc voilà, je voulais me débarrasser de ce mauvais souvenir, en m’assurant qu’il était réel et conforme à mes souvenirs.
Et le résultat, sincèrement, est assez surprenant.
Parce que si je suis assez fier du moi d’il y a environ 20 ans – aïe – d’avoir su capter dès lors que le bouquin n’était vraiment pas bon, le moi d’aujourd’hui est assez horrifié de constater qu’il n’avait absolument pas capté toute la crasse à peine cachée sous la surface d’une histoire terriblement médiocre. L’éducation et l’expérience ont ça de paradoxal que parfois elles empirent les mauvaises expériences au lieu de nous en prémunir.
C’est pas que La nuit des temps est seulement un classique surcoté à mes yeux, victime d’une terrible incompatibilité d’humeur avec moi, tel que je le croyais jusque là. C’est que La nuit des temps est un mauvais, très mauvais roman, aux relents les plus puants qu’il m’ait été donnés de lire jusqu’ici. On est très facilement sur un top 3 de mes pires expériences de lecture, sans doute même sur une tête de classement.
Mais comme il n’est pas toujours question de pur ressenti, quand on s’attaque à un monument, il faut venir armé et prêt à en découdre. Alors j’ai pris quelques notes, et je vais tâcher de vous expliquer pourquoi ce roman me semble particulièrement abject, en plus d’être nul. Le mot en n a été lâché. On en est là.
À l’attaque.
Quelque part dans l’Antarctique, on découvre, profondément caché sous la glace, une structure étrange émettant un signal inconnu, qu’on date à 900 000 ans dans le passé. Une coalition scientifique internationale se monte immédiatement pour en identifier la nature et découvrir les secrets qui se cachent à l’intérieur, défiant les intérêts particuliers des différentes nations impliquées, souhaitant tirer la couvertures à elles. Jusqu’à ce que les choses empirent à la découverte, dans la structure, d’un couple endormi, composé d’une femme et d’un homme.
Un résumé volontairement incomplet de ma part, puisqu’il ne couvre finalement qu’une petite partie de l’histoire racontée tant bien que mal par Barjavel, et qui ne correspond en rien à « la grande histoire d’amour » qui est le plus souvent vendue avec le roman. C’est en effet mon premier reproche majeur à La nuit des temps, parce que le plus évident et littérairement évident : ce texte ne sait absolument pas ce qu’il veut raconter.
Ça commence comme un roman d’exploration relativement classique pour l’époque, en dépit de l’amateurisme criant de l’auteur, qui nous balance des données à la va-comme-je-te-pousse pour faire sérieux mais qui en même temps raconte absolument n’importe quoi, sans la moindre précision ni rigueur scientifique ; souvent sur des faits qui honnêtement devraient faire tiquer le moindre esprit un brin habitué à ce genre de questionnement dans des récits de genre. Entre la sphère censément invulnérable construite en or pur, un métal connu entre autres pour sa malléabilité, les scientifiques dénués de toute discipline ou de la moindre prudence face à des phénomènes qui paraîtraient inquiétants – pour ne pas dire terrifiants – à n’importe quelle personne sensée devant y faire face ou l’absence totale de cohérence logistique au fil de la progression du récit, c’est absolument n’importe quoi. Et là je ne parle que du début du roman. On parlera de la suite plus tard.
Parce que la cohérence logistique et les aspects purement science fictifs du récit, « on s’en fout », me diront sans doute les gens convaincus que La nuit des temps est avant tout une merveilleuse histoire d’amour. Oh boy.
Passons sur le fait que l’histoire d’amour qu’on nous vante ici ne constitue à l’aune du roman entier qu’un grand et généreux maximum de 50% de son volume total ; soyons magnanime, à la rigueur, c’est pas tant la quantité que la qualité qui prime, dans ce genre d’équation. Admettons. Mais alors, il faudrait que la qualité soit au rendez-vous. Parce que pardon, mais quelle histoire d’amour à la noix. De Païkan et Eléa, notre couple, on ne sait rien. Rien, en dehors du fait qu’iels ont été appairé·e·s à leurs 7 ans (!) par un grand ordinateur central au nom d’une compatibilité à laquelle on est censé croire sur parole, sans aucun élément complémentaire. Iels existent, iels s’aiment, et voilà. La seule complicité que Barjavel nous donne à lire consiste à baiser – deux fois – et à être heureux·ses ensemble parce qu’iels sont parfaitement heureux·ses ensemble. Un amour évanescent, éthéré, transcendental, et de fait, matériellement inexistant.
Dans ma chronique sur Lolita, j’avais commencé à faire joujou avec ma notion de « complaisance héroïque », cette idée que parfois, les auteurices se laissent aller à une trop grande confiance dans le fait que leurs protagonistes sont des héros, ne leur prêtant donc pas de réelles qualités au travers de leur écriture, se contentant de les poser là en espérant – inconsciemment ou non – que leur lectorat fasse le travail de caractérisation à leur place. Et je pense que ce roman est un parfait exemple de cette idée. Au cinéma, on parlerait probablement d’effet Koulechov, pour tenter un parallèle un peu osé mais qui me parait quand même parlant. [EDIT : Ayant appris après la sortie de cette chronique que La nuit des temps devait au départ être un scénario de film finalement transformé en roman par son auteur, tout ça se reboucle et s’explique ironiquement bien mieux.]
Les personnages de Barjavel, dans ce roman, sont des pages blanches, des monolithes creux. On ne sait rien d’eux en dehors de quelques caractéristiques physiques et d’applications fainéantes de préjugés racistes pour les membres internationaux de l’équipe scientifique. Hoover, il est gros et rigolo, Leonova elle est petite mince et jolie, mais un peu casse-couilles. Il est américain et capitaliste, elle est russe et communiste. Woohoo.
Et puisqu’on parle racisme, dévions un peu des éléments les plus littéraires du roman pour aborder son autre très gros problème, à savoir son abjection rétrograde nauséabonde. Parenthèse statistique mesquine mais un peu rigolote ; sachant que j’allais attaquer un gros morceau de SF puante à l’ancienne, je me suis muni d’un papier et d’un stylo en début de lecture, histoire de recenser à la volée les instances de racisme et de sexisme dont s’était rendu coupable Barjavel. En ne me contentant de noter que les saloperies les plus visibles et les moins excusables ou ambiguës, j’en suis arrivé à la fin du roman à 6 saillies racistes et 15 saillies sexistes. Sur un roman de 381 pages bien aéré, ça me semble joliment parlant, surtout en considérant les prétentions internationalistes du texte, où Barjavel essaie tant bien que mal – surtout mal – de prêcher pour une unions transfrontalière des gens de bien contre les vilains extrêmes qui menacent le bien-être de notre chère planète Terre. Quand on remarque le nombre de fois où l’auteur tente de nous prouver qu’il n’est surtout pas raciste pour, le paragraphe suivant, se vautrer dans des remarques ou des glissades affreuses à son corps défendant, l’ironie est mordante. Tout y passe, des raccourcis sur le physique à la réduction à des traits culturels caricaturaux en passant par l’exclusion passive de la communauté de certaines ethnies sur des bases complètement fumeuses ; j’ai proprement halluciné à la lecture de l’hypothèse du roman selon laquelle, et pardonnez ma citation tronquée, les Africains auraient été basiquement importés de Mars à l’époque des deux endormis.
Même quand il essaie de dissimuler le fonds de sa pensée, la vase de l’esprit de Barjavel remonte à la surface.
Et ça c’est quand il essaie d’être subtil et aligné avec l’air du temps, comprenant que le racisme, c’est mal et ça fait mauvais genre au moment de vendre. Alors que le sexisme, c’est open bar, aucun problème, là on se lâche.
C’est sans doute d’ailleurs là que le bât de « la merveilleuse histoire d’amour » blesse le plus, parce qu’on retrouve dans tout le roman la vision absolument immonde de l’amour selon Barjavel, qui plane sur l’ensemble du récit et corrompt irrémédiablement toutes ses tentatives de convocation de la beauté à laquelle il prétend. L’amour que prêche cet auteur est celui du patriarcat le plus rétrograde : possessif et prédateur, il est sans doute résumé à la perfection au moment de la découverte des corps des deux endormi·e·s.
Un paragraphe pour l’homme, résumé à son pénis en érection, décrit – je vous jure – comme un avion au décollage, sur lequel toutes les femmes présentes de l’expédition rêvent de « s’empaler ».
Une page entière pour la femme, décrite par le menu, appas par appas, insistant bien sur la perfection – évidemment – de ses seins, les détails de ses cuisses, de ses épaules, de sa peau, et caetera, et caetera.
Ce n’est jamais pour ainsi dire décevant ou réellement surprenant de lire ces descriptions se répéter de romans en romans, mais ça reste frappant et triste de constater à quel point l’imagination des mecs comme Barjavel est pauvre et atrophiée autour de quelques certitudes. Les femmes sont faites pour être belles, fragiles et délicates, jusqu’au moment où elles doivent être vénéneuses, séductrices et sournoises pour se défendre, tant qu’elles n’ont pas un homme fort et intelligent pour les assister et leur fournir protection, chaleur et soutien intellectuel. Dans l’imaginaire d’un type comme Barjavel, les femmes se donnent, et les hommes prennent, à moins qu’un autre homme ait déjà pris avant, et c’est très bien comme ça, parce que c’est l’ordre des choses avec lequel il ne faut pas jouer. Eléa, notre héroïne, n’est finalement rien d’autre qu’une machine à procréer qui a tiré le mauvais numéro de Destin, parce que trop belle au mauvais moment, et à laquelle, en dépit de son statut narratif d’héroïne et son importance vis-à-vis de l’intrigue, jamais Barjavel ne donne réellement la parole, la réduisant perpétuellement à un statut de victime à sauver, fragile, délicate, et super méga bonne.
Parce que bon, le roman est abject dans sa représentation et c’est sans doute son pire défaut, mais il ne faudrait pas non plus oublier qu’il est super mal écrit, en plus ; et c’est un reproche que je ne formule pas aussi frontalement d’habitude, voire que j’évite en tant que tel, normalement. Parce que moi, vraiment, la question de ce qui est bien ou mal écrit, sincèrement, ça m’échappe un peu, pour ne pas dire que je m’en fous, à ce stade de ma vie. J’ai lu tellement de bouquins organisés différemment avec des niveaux de langue et d’ambition narrative allant d’un extrême de la radicalité à un autre, et qui m’ont tous plu à des degrés divers, que franchement, je pense que c’est avant tout une question de parcours et de goût. Le même bouquin, lu à 15 ans ou 45, avec un bagage et une trajectoire de vie complètement différente, il aura beau être écrit avec les pieds ou tout le soin et l’exigence du monde, il n’aura pas le même effet sur qui que ce soit. Je peux comprendre que sur un·e élève de lycée ou de collège n’ayant jamais touché la moindre SF ou le moindre texte osant un tant soit peu d’altérité, un texte comme La nuit des temps puisse produire un effet impressionnant : avec suffisamment d’effet de surprise et d’encouragement de la Culture Légitime, je jure que vous pourrez faire passer n’importe quel navet pour un *insérez ici le nom de votre auteurice favorit·e pour référence*. C’est juste une question de référentiel, j’en suis convaincu. Pour tout le monde, tout le temps, partout.
Ceci étant dit. Dès lors que vous avez un minimum de bagage critique en lecture et d’honnêteté intellectuelle, pitié, ne venez pas m’affirmer que le récit de Barjavel n’a pas des trous dans la raquette de la taille de Saturne. Quelle inconstance dans cette histoire, mes aïeux, quelle imprécision, quel bordel conceptuel. Allez faisons preuve de nuance : c’est pas tant mal écrit que c’est mal conçu. Ça se lit bien, c’est juste que sur la longueur, ça accumule les errements techniques, structurels et narratifs, jusqu’à l’asphyxie.
Scientifiquement, je l’ai déjà dit, c’est zéro, sur des bases pourtant facile à couvrir ; les éléments d’anticipation ou de rétrofuturisme dont use Barjavel dépendent uniquement des nécessités de son scénario et confinent à la pensée magique. Le monde d’où viennent nos endormis ressemble à une Utopie jusqu’à ce qu’il n’en soit plus vraiment une parce qu’il y en a besoin, et ça va jusqu’à déteindre sur la narration, avec une perspective sens dessus dessous ne sachant jamais se fixer de manière cohérente, agitant certaines de ses séquences sous nos yeux comme autant d’écrans de fumée pour allonger une sauce fort peu roborative et sacrément indigeste. Structurellement, ce roman ne ressemble à rien, et raconte au moins trois histoires en une sans jamais y apporter le soin nécessaire, sautant du coq à l’âne en permanence comme un enfant de 6 ans qui revient de la garderie et qui a bu trop de jus de fruits industriel.
Finalement, La nuit des temps, avec son conservatisme rétrograde et son inconsistance thématique, propose une vision tout à fait cohérente avec le techno fascisme émergent ces dernières années, ce qui expliquerait quand même un brin sa longévité dans l’imaginaire collectif de la Culture Dominante : une vision hiérarchisée et eugéniste de la société, où les plus « intelligents » dominent, où le moindre problème n’est considéré que d’un point de vue techno solutionniste court-termiste renonçant à toute forme de remise en question du statu quo politico-social en cours. Du racisme, du sexisme, des normes genrées arbitraires et stupides, une totale intersectionnalité de la bêtise aux dépens des plus faibles et isolés, sans réflexion ni recul, pour au final, dans une ironie absolue, se vautrer dans les motifs tragiques les plus éculés avec un cynisme nihiliste confondant.
Parce que le pire, dans cette histoire, je pense, c’est que Barjavel était convaincu d’écrire une grande épopée tragique ! Une histoire d’amour maudite par un destin cruel, symbole d’une humanité coupable de son hubris perpétuel, incapable d’apprendre de ses erreurs, écrite par un pétainiste collaborationniste, nous enjoignant au travers de son œuvre à dépasser nos petites querelles mesquines et à nous unir pour le bien commun, c’est quel niveau d’ironie, exactement ? Chérir les causes mais se plaindre des conséquences, tout un poème.
Pas mal, hein ? C’est français.
Avec une chronique pareille, je ne prétends à rien d’autre qu’à exorciser un vieux démon. Je n’apprendrai certainement rien à cielles qui savaient déjà, et je ne me fais pas la moindre illusion quant à convaincre quiconque ayant aimé ce roman de changer d’avis. Je ne verrais pas bien l’intérêt de toute manière, je ne me suis jamais fait l’illusion bien arrogante de me poser en leader d’opinion, surtout sur un sujet où la relation intime aux œuvres fait force de loi.
Mais quand même, sérieux. Quelle purge, ce bouquin, vraiment. Quel symbole terrible de la puissance de la reproduction socio-culturelle, finalement, avec tant de gens qui, je pense, ont lu ce bouquin à un âge où il était facile de leur enseigner une compréhension donnée des intentions de Barjavel sans jamais la questionner par la suite. Je pense sincèrement qu’il est profondément malsain qu’on laisse survivre une œuvre telle que celle-là, avec une telle aura, dans nos sphères littéraires.
D’abord parce que bon sang, c’est vraiment pas bien, à tous les niveaux d’analyse, sur les thèmes proposés par Barjavel. En tout cas personnellement, je trouve que ce roman se plante autant comme tragédie – indépendamment de mon rejet du motif – que comme histoire d’amour ou comme histoire de science-fiction. Et surtout, bordel, cette vision du monde, c’est à gerber, vraiment, c’est plus possible ; à un point où même l’excuse de l’époque ne peut pas tenir deux minutes, étant donné tout ce qui pouvait être produit par les contemporain·e·s de l’auteur.
Bref voilà, je suis fixé. Je confirmerai définitivement mon avis avec Ravage, un jour, parce que j’aime bien me targuer d’une certaine honnêteté intellectuelle. Confinant au masochisme, certes.
Je vous ai déjà parlé de Jimmy Guieu ?..
Au plaisir de vous recroiser.
En attendant, que votre avenir soit rempli d’étoiles. 😉

Je ne connaissais pas le pedigree du monsieur et j’avoue que tu me donnes très envie de relire ce roman avec ces nouveaux filtres en tête, car je dois vraiment avoir de la merde dans les yeux, je n’avais pas perçu la moitié de cela lors de ma relecture pas si vieille pourtant. Certes, il y avait des relents machistes et un côté très poussiéreux mais je mettais ça sur l’âge. Peut-être pas.
Merci pour cet avis encore une fois éclairant et passionnant !
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Oh bah voilà un commentaire aussi inattendu que flatteur, merci beaucoup ! Tiens moi au courant, je suis curieux.
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Merci pour cet article.
Je n’ai pas souvenir d’avoir déjà lu quoi que ce soit de Barjavel. Je vais continuer comme ça.
Ayant beaucoup trop de choses à lire, j’ai acté depuis quelques temps que je ne me consacrerai plus (ou le moins possible) à lire des auteurs puants et/ou rétrogrades.
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Merci à toi pour ce commentaire. =)
Et tu as : raison.
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