search instagram arrow-down

Si vous ne me suivez par sur les réseaux sociaux, où je suis le plus actif, vous pouvez être prévenu.e par mail à chaque article.

Rejoignez les 138 autres abonnés

Infos Utiles

Mes réseaux

Archives

C’est pour le travail #8

Que dire. La ligne droite continue.

SP RL – Fuir la lumière, Florence Chataignier
Fini !
Chronique à venir pour la sortie le 20 Août. =)

SP RL – Les Trois Rivières, Tiffany Quay Tyson
Stop page 99/316
Y avait de l’idée. Entre le semi polar situé au fin fond du Mississipi et le motif narratif à trois points de vue dont on devine très vite qu’ils vont converger à l’image des trois rivières du titre, on était a priori sur une lecture facile et confortable. Sauf que la sauce n’a jamais prise pour moi ; sans doute principalement la faute aux personnages de Tiffany Quay Tyson, qui tous les trois à leur manière, m’étaient trop antipathiques pour que je me préoccupe vraiment de ce qui allait pouvoir leur arriver. Dans un contexte autre que la Rentrée Littéraire, sans la pression d’une vingtaine ou plus de bouquins qui attendent derrière, j’aurais pris la journée et demie de lecture en plus pour aller au bout et peut-être me dédire, d’autant que le véritable élément perturbateur du roman n’était pas encore vraiment arrivé. Mais précisément, je ne peux m’empêcher de me dire que si à un tiers d’un roman de 300 pages bien aérées, je ne suis toujours pas un minimum impliqué, c’est que je ne suis pas le seul responsable de l’incompatibilité d’humeurs entre moi et le bouquin susnommé.
Tant pis.

SP RL – Ce qui dort sous le camélia, Claudie O. Wetterwald
Stop page 97/452
J’aimerais faire plus long pour parler de ce roman, je n’ai pas le sentiment qu’il mérite mon aigreur. Mais pour autant, je ne peux pas prétendre qu’il ne m’a pas ennuyé. Prémisse beaucoup trop convenue pour le lecteur habitué d’Imaginaire que je suis, personnages pas agréables à lire, manque de personnalité dans les quelques choix opérées par l’autrice, et surtout, une construction en éclatement chronologique et une hypertrophie narrative qui m’ont parus comme des cache-misères pour un texte qui savait quoi dire mais pas vraiment comment. Très dommage, mais la flemme.

SP RL – Oroppa, Safae el Khannoussi
Fini !
Chronique prévue pour la sortie le 27 Août. =)

SP RL – Le Bal des Foudroyés, Camille Pascal
Stop page 57/268
Ah que dire, à part que c’est juste pas ma came. Dans son genre, je pense pouvoir dire que c’est bon, voire très bon. Mais encore de la vulgarisation historique déguisée en roman, et qui sous des couverts – sincères ! – d’exactitude rigoureuse, aidée parce qu’on devine être beaucoup de recherches et de soin, demeure encore un exercice de projection de pensées dans les esprits de personn(ag)es dont on ne peut pas prétendre savoir autant que ce qu’y injecte leur auteur. On aura beau arguer des archives et des mémoires nous fournissant des dialogues et des témoignages en seconde main, on ne me fera jamais croire que la source ne peut pas simplement avoir menti, que ses souvenirs sont biaisés, ou même plus simplement qu’on a mal compris/interprété le sens des paroles rapportées. Toujours pareil ; je ne suis pas à l’aise avec la novellisation des faits historiques, je trouverai toujours qu’il y a des failles dans la démarche et son processus.
Alors voilà, le fonds est sympa, en vrai, et même assez pertinent à l’aune de l’actualité, mais avec ces éléments là, et entre le sempiternel focus sur le destin des têtes couronnées, alourdi par les effets de manche d’un style que je qualifierais poliment de précieux en dépit de l’indubitable maîtrise de Camille Pascal, j’ai vite constaté que je n’étais juste, fondamentalement, pas intéressé. Pour les amateurices, ce sera super, je n’en doute pas. Je ne suis juste pas du nombre.

SP RL – Fille paumée et perroquet, Sara Levine
Fini.
C’tait rigolo. Faut imaginer La Conjuration des Imbéciles narrée à la première personne, où Ignatius Reilly serait remplacé par une jeune adulte encore plus mesquine et inadaptée que lui, et dont la vision du monde, à peine née et encore moins formée, serait basée sur une très mauvaise lecture de L’île au trésor de Stevenson. Si d’ordinaire, je suis le premier à fuir les personnages principaux puants, par simple manque d’empathie, je dois dire qu’ici, ça fonctionne pas trop mal. D’abord parce que le roman est court et bénéficie d’un rythme enlevé, mais aussi et surtout parce que Sara Levine parvient bien à faire passer l’idée que sa narratrice est tout sauf fiable ou sympathique ; on rit bien à ses dépens, et pas avec elle, donc l’humour de situation et les dialogues fonctionnent plus souvent que l’inverse. Pour le reste, quand on a la ref’, c’est assez évident ; c’est une comédie d’erreurs et un festival de bêtise avec comme point de pivot une imbécile particulièrement déterminée à faire n’importe quoi en dépit de son mauvais karma. Un bon divertissement avec une fin assez satisfaisante.

Voilà voilà. Pas une grosse entrée, forcément, mais à ma décharge, y a deux chroniques entières cachées dans une recension générale express, et j’ai encore plein de bouquins à tenter, voire même à recevoir. On se relâche pas.
Après une pause pour honorer l’un des derniers SP du blog qui me restent, on retourne au charbon.

Au plaisir de vous recroiser.
En attendant, que votre avenir soit rempli d’étoiles. 😉

2 comments on “C’est pour le travail #8

  1. Avatar de Noob Noob dit :

    Je ne commente pas trop, mais merci pour ces mini-chroniques !

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire
Your email address will not be published. Required fields are marked *