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C’est pour le travail #11

Est-ce que j’ai encore besoin de m’embêter avec une introduction quelconque ? Est-ce que ce serait pas insulter votre intelligence, à ce stade, hein, franchement ?
Oh wait.

SP RL – Dans les grandes lignes, Philippe Vasset
Fini.
En voilà un objet paradoxal, un sujet bien contradictoire. Quand l’auteur nous l’a présenté durant la réunion de Rentrée Flammarion, j’ai instantanément été pénétré de deux certitudes : il fallait que je lise ce bouquin, et j’allais le détester comme aucun autre ou presque de tous les bouquins que j’allais tenter. Ces deux convictions complémentaires sont toutes les deux nées d’un seul et même constat ; au moment de parler de son ouvrage, de nous exposer les motivations derrière son écriture, Philippe Vasset m’a semble impuissant. Pas perdu, pas intimidé ou dans un mauvais jour, non : il était tout bonnement incapable de trouver une seule bonne raison pour expliciter ce qui avait pu réellement le pousser à parcourir la France en suivant les lignes à haute tension. Moi, sur le concept, j’aurais pu être magnanime, en dépit du ridicule complet – et seulement partiellement assumé par l’auteur – de la démarche ; j’aurais même pu accepter un gloubiboulga intellectualisant à la mords-moi-le-nœud, pour peu qu’il eut été déroulé avec suffisamment de conviction. Mais non. J’avais un type, devant moi, réduit à sortir des lieux communs sans aucune force ni le début du commencement d’une justification pour l’existence même du bouquin qu’il s’était pourtant fait chier à écrire et faire publier chez une des plus grosses maisons d’éditions françaises.
Et donc, fidèle à moi-même, il fallait que je sache. En dépit de mon jugement déjà prêt, de mon mauvais esprit – ne nous leurrons pas – et de ma certitude que j’allais m’emmerder pendant 185 pages, je voulais être aussi honnête que possible au moment de livrer mon jugement sur ce roman dont je n’arrivais même pas à comprendre ce qui avait pu l’amener à naître.
Je pourrais essayer de vous faire croire que j’ai fait un effort d’adaptation pour me couler dans le moule littéraire qui m’était proposé, comme j’essaie tant bien que mal de le faire pour chacune de mes lectures – d’accord, ça se voit pas toujours, mais quand même – mais très honnêtement, dès les premières pages, j’ai senti un irrémédiable blocage.
Un blocage si costaud que je m’en suis ouvert sur les réseaux, prévenant que j’étais peut-être bien en train de lire un des bouquins les plus bourgeois que j’ai jamais lus. Un tel jugement devrait sans doute être nuancé à l’aune de bien des métriques complexes : j’accepterais sans mal qu’on en défende l’auteur et qu’on m’explique que j’ai tort ; selon le prisme d’analyse, j’imagine que Phillipe Vasset n’est pas le pire coupable de bourgeoisie ostentatoire de notre cher pays. Admettons.
Mais quand même, merde ! Si on résume très sobrement ce roman, il tient en une phrase : « Je m’emmerdais, alors j’ai décidé de partir en longue promenade. » Les lignes à haute tension ne sont guère qu’un prétexte, une vague toile de fonds, sur lesquelles on apprend deux trois infos, comme ça, en passant, mais on n’en tire rien ; tout n’est prétexte qu’à l’exposition du caractère fantasque et inconséquent de l’auteur dans une sorte d’ouroboros d’ego, où même les tentatives de s’intéresser à d’autres personnes que lui le ramènent systématiquement à son reflet et ses pensées.
Dans les grandes lignes est un roman de l’errance bourgeoise ; le parcours d’un humain qui s’ennuie et se trouve une lubie passagère comme sujet, d’un auteur qui se contente de décrire le réel sans lui conférer la moindre plus-value, qui n’a rien à en dire mais qui tient à nous le dire quand même, en faisant de jolies phrases pleine d’un rien joliment sculpté, pour nous amener du point zéro au point néant, en nous racontant fièrement ses privilèges sans se rendre compte qu’ils en sont ; comment au milieu de son année de tribulations par monts et par vaux dont il n’a su extraire que 180 malheureuses pages, il a espéré se faire ramener au poste de police après s’être baladé dans une carrière surveillée, ou comment il est allé emmerder des types patibulaires et leur molosse muselé en plein milieu de la forêt, sans se rendre compte de la situation.
Je sais que pour un type qui régulièrement explique avec conviction que sa limite la plus sacrée sur ce blog, c’est la méchanceté, je flirte dangereusement avec la ligne quand je me lâche comme ça sur un texte pareil ; mais faut que vous compreniez que vraiment, je n’arrive juste pas à appréhender à qui ce roman s’adresse, ou même ce que l’auteur voulait accomplir en l’écrivant. Il lui arrive de se fantasmer en Don Quichotte ou en Dante, et pour les deux occurrences, au moment de les lire, ma réaction a été la même : « Comment oses tu ! ». Aucune adversité à affronter, pas même le mérite d’une quelconque réflexion extraite de ses observations, non, elles semblent se suffire à elles-mêmes.
Ce bouquin pue la suffisance et la complaisance, et en plus il n’a même pas l’audace d’être divertissant.
Je ne comprends pas comment on peut éditer un truc pareil. Y a rien dedans.
Sur un plan purement littéraire, sans doute ma pire lecture de cette Rentrée, et pour le moment sans concurrence.

SP RL – Les bateaux d’argile, Constantia Sotiriou
Stop page 51/135
On est pas passé loin d’un truc vraiment chouette, ici. Conceptuellement, je dirais que c’est très solide ; avec cette idée d’une mise en scène des oppressions gigognes nées du capitalisme et du colonialisme à Chypre au travers du regard d’une personne coincée entre l’enclume et le marteau, devenant elle-même un avatar miniature de ce même marteau sans s’en rendre compte. L’idée est bonne, et la forme choisie par l’autrice pour rendre compte de son idée l’est aussi.
C’est purement stylistiquement que ça coince, pour moi. Le choix d’un discours très oralisant et quasi-maniaque dans sa manière se se répéter et de tourner en rond a évidemment du sens, et correspond bien à ce que le roman veut raconter, mais c’est vraiment insupportable à lire. Les mêmes infos répétées encore et encore, de la même façon, d’un paragraphe à un autre, parfois même dans le même souffle, pour les retrouver les pages suivantes sans réelle variation ; ça rend bien compte de l’obsession induite par l’oppression, comme du poids impardonnable de la tragédie infligée à des populations qui ne méritaient pas un iota de ces souffrances. Mais c’est affreusement étouffant, littérairement parlant.
Donc disons que je salue la démarche et les intentions, mais c’est vraiment pas pour moi.

SP RL – Croire au code, Sarah Tadlaoui
Fini !
Chronique prévue pour la sortie le 27 août. =)

SP RL – En l’absence de corps, Anne Plantagenet
Stop page 35/361
J’ai absolument aucun reproche à faire à ce bouquin, au point que je m’en voudrais presque de l’avoir laissé tomber si tôt ; il méritait sans doute que je fasse un peu plus d’efforts. La démarche est clairement établie, bien intentionnée, bien cadrée : c’est un roman qui me semble indubitablement honnête et même, dans une certaine mesure, utile. Qu’une femme extérieure à la justice s’empare d’une affaire aussi médiatique pour nous en livrer un compte rendu intelligemment vulgarisé, je pense que ça pourra servir à éviter d’éventuelles instrumentalisations à venir.
Est-ce que pour autant, j’ai envie, à une échelle toute personnelle, de me consacrer autant en profondeur à la crasse du monde, à un crime affreux, aussi désespérément tragique que scandaleusement banal ? La réponse est non. Je n’ai pas ce courage ni ces convictions. La valeur testimoniale d’un bouquin est précieuse, mais ce n’est pas la richesse littéraire qui me donne envie d’ouvrir des livres ; je lis pour la joie de la fiction, pas pour l’angoisse du réel.
Grand respect, mais merci non merci.

SP RL – Amphibienne, Emmelene Landon
Stop page 34/159
Là non plus j’ai pas été courageux, j’avoue, mais pour des raisons tout à fait différentes. Là aussi on est dans du témoignage, un hommage ému d’humaine à humaine, une sorte de déclaration d’amour amical, ce qui est une jolie démarche. Mais quand bien même je n’ai aucune réelle raison de douter de la probité et de l’honnêteté de l’autrice, toute la partie « échange de mails » avec l’amie dont il est question, je n’ai pas pu m’empêcher de trouver qu’elle sonnait terriblement faux. Je n’ai pas envie de douter qu’une amitié puisse faire naître des conversations profondes et émaillées d’échanges culturels pointus, mais avec le ton ampoulé systématiquement employé dans tous ces mails, la présence affreusement dense de réflexions étrangement exigeantes et multi-référencées… J’y étais pas. Y avait une distance sournoise qui s’est instantanément installée entre le texte et moi. Comme si je n’étais pas invité à la table de ces deux amies pour apprendre à les connaître, mais posé à la table d’à côté dans la perspective d’un examen à suivre. La métaphore n’a aucun sens mais c’est celle qui m’est venue.
On en revient peut-être à ce sentiment de malaise qui régulièrement m’étreint devant les biopics ou autre récits du genre : à trop vouloir embellir la réalité ou vouloir lui faire exprimer ce qu’on a profondément envie de lui faire exprimer, on en vient à le tordre pour amplifier le message, quitte à trahir les deux au passage. Ce sera mon hypothèse la plus magnanime : l’autrice aime énormément la personne dont elle a fait le sujet de ce roman, et c’est tout à son honneur. Mais à vouloir en faire l’éloge, elle a trop forcé sur l’embellissement du réel, à tous les niveaux, et son ouvrage final en devient lourd et rigide.
Bon après, de base je suis pas le public et je le savais très bien avant d’ouvrir le bouquin, hein, donc tout ça est à prendre avec des pincettes. Mais n’empêche que j’ai pas dépassé le tiers.
Bref.

SP RL – Rochebrune, Sophie Divry
Fini.
Rendez vous compte, anomalie statistique de taille : je crois bien que Sophie Divry est la première autrice de cette rentrée dont j’ai déjà lu un bouquin ! Sans doute pour ça que je n’ai pas hésité une seconde à demander un SP de sa sortie de cette année, puisque j’avais un bon souvenir de son Curiosity.
Un souvenir favorable qui malheureusement va être écrasée par celui bien plus défavorable du présent roman.
Qu’est ce qui s’est passé avec ce texte, mes aïeux ?!
Ça partait pourtant pas trop mal, compte tenu de mes petits blocages personnels avec certaines facettes de la blanche à la française ; le portrait un peu acide mais pas trop d’une famille recomposée lambda, tendance CSP+ – Sophie Divry utilise volontiers le mot bourgeois – avec son père un peu mou mais plutôt gentil, sa mère épuisée et tendue, l’ado greffée à son portable mais pas dénuée de malice, et le gosse TDAH insupportable mais attachant : y avait de quoi faire avec assez maîtrise.
Et de la maîtrise, il y en a, pour la majeure partie. D’une certaine manière, on reprend les codes du film catastrophe hollywoodien typique : une cellule familiale fragmentée qui se recompose à l’occasion d’un évènement terrible en comprenant enfin les valeurs de la vraie vie véritable ; mais pour mieux les faire exploser en vol, parce que clairement, l’autrice visait plus la satire qu’autre chose. Ce qui amène au texte ses plus grandes forces initiales et ses plus terribles faiblesses au moment de la conclusion. Je m’explique.
Même si l’intro du roman est beaucoup trop longue, prenant la moitié du texte avant d’arriver à son élément perturbateur – celui annoncé sur le quatrième de couverture, bordel, arrêtez avec ça c’est insupportable – je vais sans mal accorder de vrais bons points à Sophie Divry sur la caractérisation de ses personnages et le mal qu’elle se donne à ne pas les faire trop tomber dans des cases clichées. Il y a dans cette petite famille une réelle médiocrité, une force évocatrice de la normalité, avec tout ce qu’elle peut avoir de touchant et d’agaçant, de complexe et de parfaitement basique ; dans les échanges et les réflexions qui les habitent et les meuvent, je trouve qu’il y a du concret, une familiarité qui fonctionne super bien. Et ça c’est chouette, parce que puisqu’on est clairement dans la comédie de moeurs, cette dernière fonctionne d’autant mieux qu’on sent une sorte de tendresse de l’autrice envers ses personnages en dépit de sa façon d’exposer les failles et défauts de chacun·e.
Voilà, ça c’est pour les compliments et ma curiosité positive initiale, me faisant presque mettre de côté le fait que vraiment, l’élément perturbateur promis par le résumé met trois plombes à arriver.

Et puis, dès lors que ce dernier intervient enfin, pardon pour la vulgarité, mais ça part complètement en couilles.
Si jusque là on avait droit à un jeu de perspectives plutôt bien tenu entre nos différents protagonistes, d’un coup on change les règles et ça explose complètement : on rajoute un personnage, Sophie Divry commence à introduire des concepts spécifiques clairement écrits de son point de vue d’autrice qui a fait des recherches et/ou a des connaissances et qui refuse de les gâcher en ne les écrivant pas dans son roman, quitte à tenter des dérapages contrôlés complètement abusés pour les raccrocher au point de vue du personnage du moment ; bref, l’unité de perspective jusque là bien tenue est subitement complètement ignorée et on part dans tous les sens, c’est vraiment pas bien fait, même en considérant la possibilité d’un symbole de l’explosion des certitudes causée par l’événement perturbateur du roman.
Ce qui pourrait presque passer si par dessus, on n’ajoutait pas d’un coup une absence totale et inexpliquée de bienveillance envers des personnages qui jusque là n’avaient pas trop à souffrir du mépris de l’autrice ; et alors je pose la question, comment je suis supposé en avoir quoi que ce soit à foutre de tes personnages plongés dans une situation dangereuse et traumatisante, si toi même en tant que leur créatrice, tu sembles t’en moquer complètement au point de les mépriser ?
Et ça, c’est encore sans compter le fait que bordel, c’est quoi cette deuxième moitié ? C’est quoi ce dernier tiers ? Faillite narrative complète. D’abord, il y a la fixette malsaine sur le cul. Elle émaillait déjà la première partie, mais j’étais prêt à mettre un mouchoir dessus, parce que bon, à ce stade, j’ai bien compris que le rapport au sexe semble être un incontournable de la psychologisation bourgeoise au sein de la littérature générale ; à l’approche de la conclusion, elle devient glauquissime et absolument étouffante, en plus d’en rajouter dans un registre vulgaire qui tâche vraiment à l’aune du texte entier. Ensuite, il y a le simple fait que ça devient n’importe quoi, chronologiquement, thématiquement, ou même en terme d’intrigue, pourtant pas particulièrement complexe.
Sérieusement, j’ai eu l’impression plus d’une fois qu’en fait Sophie Divry n’avait aucune foutue idée de ce qu’elle pouvait bien faire pour ne pas être prévisible ou convenue, alors elle a décidé qu’il fallait surprendre ou choquer à tout prix, quitte à ignorer les principes basiques de causalité ou de logique, nous racontant des trucs dans le désordre, sans se préoccuper de faire le moindre sens ou de respecter ses propres préalables ; YOLO. C’est difficile à expliquer, en vrai, à quel point pour un récit dont je n’étais juste pas fan, initialement, on en est arrivé à une réelle détestation de ma part. Je n’arrive pas à me départir du sentiment qu’avec ce genre de texte, on se fout de ma gueule de lecteur : qu’on m’a refourgué un roman qui n’est pas fini. Oui, y a un début, un milieu, une fin, une histoire qui d’une certaine manière, se termine ; mais les fils narratifs sont à peine noués, les enjeux ne sont pas clairs, et mon dieu cette conclusion est pérave, mais d’une force ! Que l’autrice y voit une symbolique quelconque, un truc qui m’échappe, je veux bien, à la rigueur, je trouverais ça mauvais mais soit, c’est pas mon texte. Là j’ai juste l’impression que face la lassitude d’un texte qui d’une certaine manière avait déjà tout dit, et sur lequel elle ne voyait pas quoi rajouter, l’autrice s’est juste dit « allez, ça passe », sans chercher plus loin que la simple transgression des attentes classiques d’un récit de ce genre. Mais que l’éditeurice de ce texte laisse passer tous ses errements formels et narratifs, comment c’est seulement possible ? Enfin vous voyez bien qu’il en manque des bouts, à votre bouquin, là, non ?Comment on peut se laisser aller à une telle complaisance et ne pas craindre de se prendre une volée de bois vert en retour ?
Non sans ironie, ce qui me fait le plus enrager, ici, c’est sans doute que je vais me sentir très seul dans mon énervement et ma frustration. Je vois d’ici les blurbs enthousiastes et les critiques dithyrambiques qui viendront probablement couronner ce roman de succès à la rentrée, toute auréolée qu’est l’autrice de ses succès précédents ; et je n’arriverais jamais à déterminer si c’est moi et mon proto-snobisme le problème, ou si un tel texte est bien ce que je crois être, à savoir le symptôme d’un système éditorial en vase clos, empoissé de sa suffisance et d’enjeux méta-littéraires qui viennent pourrir sa perception des bouquins qui en sortent. (Pitié le quatrième qui nous vend ce roman « haletant » comme un thriller/fable écologique/satire sociale ; y a guère qu’un buzz word sur quatre qui est valable, c’est abusé de mauvaise foi).
Bon sang, heureusement qu’il y a régulièrement des bouquins d’une qualité suffisante pour me convaincre que tout n’est pas perdu (et même qu’en vrai, ça va : je suis premier degré content de cette Rentrée) ; mais vraiment, pour ce qu’ils font le travail de me rassurer sur le monde de l’édition francophone, il y a toujours des bouquins comme Rochebrune pour me faire penser que la pente est aussi forte que glissante. C’est un peu déprimant.
Vous savez que j’aime pas avoir à exorciser mes frustrations avec ce genre de chroniques dans la chronique, hein ? Je jure que ça m’amuse pas. Mais le fait est que si je m’en veux de ponctuellement mettre aussi cher à des romans et à des auteurices qui, très probablement, se donnent beaucoup de mal pour écrire des textes qui sont importants pour iels, je m’en voudrais encore plus de pas être honnête et me cacher derrière mon petit doigt à systématique coup de « je suis pas le public » pour diplomatiquement et fort hypocritement me protéger. Et je me dis qu’au moins, quand j’affiche de l’enthousiasme pour un texte, c’est une sorte de garantie de ma sincérité par contraste. Bref.
TL ; DR : Rochebrune ça commençait bien, et puis ça s’est très mal terminé, au point que je peux affirmer que c’est vraiment pas bon.

On conclue cette onzième entrée là dessus, hein, dites ? J’suis un peu au bout, là. Je vais enchaîner sur un titre qui me donne très envie, ça va me requinquer, après ce dramatique sandwich de bottoms 5, en espérant que j’aurais une autre chronique enthousiaste et positive à en sortir.
Ne vous méprenez surtout pas, j’ai joué de malchance sur cette série et je souffre toujours de ma mauvaise organisation initiale, ayant lus trop de romans qui me semblaient prometteurs en premier et en reléguant ceux qui avaient moins de chance pour la fin, mais dans l’ensemble, je pense sincèrement que la production est tout à fait correcte. Faut pas oublier que je suis un fan d’Imaginaire et de fiction radicale avant tout ; j’étais condamné à la frustration en m’attaquant à la Rentrée Littéraire, où il n’y a quasiment que de la blanche et donc de la mimésis, qui n’est par définition pas faite pour moi. Instant copium terminé.
On se retrouve pour la prochaine série. On est plus proche de la fin que du début.

Au plaisir de vous recroiser.
En attendant, que votre avenir soit rempli d’étoiles. 😉

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