Mais c’est qu’il ne sait pas s’arrêter, cet affreux jojo.
(Je suis vieux.)
SP RL – Des idées d’incendie, Angélique Villeneuve
Stop page 58/234
« Pas ma came » édition 2X turbo. Après un prologue que j’ai eu du mal à comprendre en dépit de la présentation préalable du roman par son autrice elle-même, j’ai enchainé tant bien que mal sur le corps du roman qui a accumulé les choix qui ne me convenaient pas, jusqu’à saturation. Histoire tragico-tragique qui tire en longueur, style ampoulé, intrigue à laquelle je n’arrivais pas à m’intéresser ; c’est sans moi, merci.
Je suis le premier atterré de voir que je n’ai pas plus à dire sur le bouquin, mais vraiment, ç’a été un rejet immédiat et indiscutable.
SP RL – Eugénie sous les bombes, Anne Percin
Stop page 44/259
Pas le même problème ici. Anne Percin écrit bien, elle maîtrise bien son texte et son sujet. C’est avec la démarche littéraire en elle-même que j’ai plus de mal. D’abord, à un égard que je reconnais être absolument personnel, voire mesquin : je déteste les histoires familiales novellisées. Je ne peux pas m’empêcher d’y voir une forme d’ego-trip vaguement détourné et d’orgueil mal placé, à estimer qu’une trajectoire personnelle en particulier vaut plus d’être racontée que les milliers d’autres qui se déroulent chaque jour, partout dans le monde. Mais surtout, un chouïa plus objectivement, j’ai toujours trouvé ça un peu malhonnête. Parce qu’une histoire vraie, genre, vraiment vraie ; elle est toujours bancale. Y a toujours des incohérences, des zones de flou, des questionnements nébuleux dont on ne pourra rien tirer d’autre qu’un grattage de crâne dubitatif. Or, pour faire un bon roman, il faut de la logique, de la causalité, des traits droits, de la segmentation du réel ; paradoxalement, pour qu’une histoire fasse plus vraie dans le paradigme de la fiction, il faut mentir, tordre les éléments pour les faire rentrer dans le carcan romanesque.
Et du coup, quand on me présente une histoire comme celle-là, mettant clairement en scène un vieux manuscrit hérité d’un illustre ancêtre, relativement court, pour en tirer une histoire complète, ou en tout cas bien plus longue, il faut extrapoler, tenter des hypothèses plus ou moins fumeuses, plus ou moins sincères. Et quand l’autrice, en plus de ça, se met elle-même en scène – certes, très peu, mais quand même – pour éclairer sa démarche, comme pour se justifier de jouer avec sa matière historique, injecter du sens dans une histoire dont clairement elle ne sait pas tout, en dépit de son talent d’enquêtrice… J’aime pas ça. J’aime pas l’idée de faire parler les morts pour leur faire dire quelque chose qu’on ne peut, selon toutes probabilités, pas affirmer avec certitude qu’ils l’auraient dit ou même pensé. D’autant que hey, si ça se trouve, dans son manuscrit, l’ancêtre en question, il a peut-être menti. Il s’est peut-être donné le beau rôle, malgré tout son épanchage de bons sentiments. On n’en sait rien.
On en revient, dans une moindre mesure, à ce que je disais déjà dans une vieille chronique un peu mal fichue mais pour laquelle je conserve tout de même une réelle tendresse : j’aime la fiction précisément parce qu’elle ne prétend pas faire autre chose que me mentir pour exprimer une vérité intangible. Dès lors qu’elle prétend me dire la vérité en cachant ses arrangements personnels avec des petits mensonges qui la rendraient plus affriolante, je trouve ça malsain, en dépit de toutes les bonnes intentions qui pourraient avoir motivé la démarche. Je préfère amplement qu’on me ponde une histoire totalement imaginée inspirée d’une anecdote ou d’une trajectoire réelle – en assumant l’hommage – à une histoire présentée comme vraie dont on voit les coutures et les arrangements avec la réalité.
Pas pour rien que je déteste les biopics an cinéma, tiens. Exactement le même problème.
SP RL – Lady W, Jean-Philippe Blondel
Fini.
Je suis partagé. D’un côté, je trouve que cette petite histoire de trajectoires croisées et de personnages ordinaires fait tout à fait le job, avec une certaine maîtrise et une honnêteté tout à fait respectable ; de l’autre, je n’arrive pas à m’empêcher de penser que c’est quand même un peu léger et que la chute du roman ressemble un brin à une pirouette malhabile pour éviter d’avoir à assumer de réellement amener son intrigue et ses thèmes jusqu’au bout. Je trouverais malhonnête de ma part de dire qu’il y a trop de personnages sur lesquels s’attarder dans un volume trop restreint, parce que nos quatre protagonistes sont en vrai plutôt très bien campés et qu’ils racontent tous quelque chose de vraiment différent, mais en même temps, quand même, 200 pages bien aérées et quelques heures pour les lire, je dois bien dire que tout en appréciant le goût du repas, je suis resté sur ma faim une fois arrivé au bout.
Et c’est dommage, parce que cette prémisse à base de bloggeuse écrivaine mystère comme lien affectif et intellectuel entre quatre lecteurices d’horizons radicalement différents mais finalement rassemblés par leur passion et leur curiosité commune, c’est vraiment chouette ; surtout en considérant la toile de fonds de 2005, et l’émergence toute neuve des réseaux sociaux et du numérique contemporain.
Comme une impression d’une histoire qui partait avec une ambition bien précise, qui s’est construite avec un certain succès dans cette optique, et puis qui a changé d’avis en court de route, pour finalement se dédire et raconter quelque chose d’autre. Comme s’il avait fallu pouvoir se défendre une histoire feel-good en assombrissant le tableau, histoire de faire mature et sérieux. Je ne dis pas que je n’aurais pas trouvé le tout un peu fleur bleue, si le récit avait suivi les rails qu’il semblait avoir installés pour lui-même, mais au moins ç’aurait été cohérent. Et pas désagréable, honnêtement ; l’équilibre entre gravité et légèreté avait été plutôt bien tenu, jusqu’à cette conclusion curieusement déprimante.
Ouais, je sais pas trop. C’était pas mal, dans le genre, mais c’était curieusement motivé, quand je considère l’ensemble.
SP RL – L’inconnue du quai de Javel, Philippe Jaenada
Fini !
Chronique prévue pour la sortie le 19 Août. =)
SP RL – Tuer le vieux, Daria Marx
Fini.
Rarement été aussi partagé à la fin d’une lecture.
Pour le positif : c’est radical. C’est cru. c’est dur. Beaucoup de phrases qui claquent, à la fois littérairement et dans la puissance de leur verbalisation ; pour un premier roman, il faut saluer une maîtrise et une efficacité rares dans la narration et la convocation d’images. J’ai lu et compris certaines choses d’une manière tout à fait nouvelle au fil de certaines saillies de l’héroïne de ce récit. Et puis j’aime bien le concept d’auto-uchronie osant aller plus loin que l’auto-fiction conventionnelle, ne se contentant pas d’enjoliver une réalité ponctuellement trop terne pour faire un texte satisfaisant, mais assumant bien son partie pris d’injecter de la fiction brute dans le matériau de base ; quand bien même ici on irait dans le motif de la vengeance, qui est probablement un de ceux qui me bottent le moins, littérairement parlant. Sauf qu’évidemment, puisque la part autobiographique de ce texte est massive, c’est pas un simple motif que Daria Marx convoque ici, mais la réalité, dans ce qu’elle a de plus glauque et immonde : ça change tout ou presque.
Ce qui m’amène au négatif, que je me déteste un peu de pointer du doigt, avec mon regard froid et analytique, étant donné la gravité des sujets de l’inceste et de la culture du viol, qui constituent le cœur du texte, bien au delà de la volonté de la narratrice de « tuer le vieux ». En dépit de l’importance des témoignages comme celui-là, qui révèlent et incarnent la dimension protéiforme et particulièrement sournoise des crimes sexuels, on parle quand même d’un roman qui essaie aussi d’être « juste » un bon texte. Et bon, je dois bien admettre qu’arrivé au bout, et passé l’excellente impression du premier tiers du roman, je ne suis pas complètement convaincu. D’abord parce que, aussi logique que ce soit dans le portrait que Daria Marx dresse de sa protagoniste, ça tourne un peu en rond ; on revient beaucoup sur les mêmes informations, les mêmes éléments, simplement formulé·e·s différemment, bouclant dans la tête de quelqu’une qui clairement, ne va pas bien.
À la longue, avec les sempiternels retours sur les mêmes thèmes, les mêmes idées, en dépit du volume restreint du texte, j’ai ressenti une forme d’anesthésie, une lassitude perfide. C’est sans doute là le plus gros souci du texte à mes yeux : le récit lui-même et son marketing promettent une vengeance qui ne constitue finalement d’un point de départ à une thérapie intérieure par et pour la protagoniste, qui passe bien plus de temps à questionner et/ou verbaliser les raisons de son besoin de vengeance qu’à exercer cette dernière. Ce qui se serait pas un problème en soi, si seulement le pivot du récit n’était pas en apparence la prise de décision que face à un système judiciaire et policier complètement défaillant, il fallait faire le sale boulot soi-même ; un questionnement qui a beau me mettre mal à l’aise, mérite amplement d’être abordé, particulièrement avec l’acuité initiale de Daria Marx au début de son roman.
Et si on ajoute à tout ça le sentiment bizarre que ce texte ne va pas vraiment au bout de ses idées, me faisant l’effet d’un pétard mouillé avec une trop longue mèche, je finis plus confus et frustré qu’autre chose. Je n’arrive pas à comprendre ce que ce texte voulait vraiment accomplir. J’ai quelques hypothèses qui me démangent, mais je n’arrive pas à trouver de formulations qui ne me donnent pas le sentiment d’être un connard faisant bien trop partie du problème pour les exprimer, alors je vais me contenter de m’abstenir et quand même dire que Tuer le vieux réussit plus de choses qu’il n’en rate, je pense.
S’il est né d’une simple mais compréhensible volonté cathartique et d’expiation, alors all the power to Daria Marx, et c’est tout ; on n’a qu’à mettre mes réserves sur mon compte. J’aimerais le croire.
SP RL – La désabondance, Antoine Chainas
Fini.
Quel morceau, mes aïeux.
Bon, commençons par admettre que je ne suis allé au bout que par curiosité morbide : un roman qui est aussi clairement de la SF dès ses prémisses, m’ayant été présenté comme n’étant rien d’autre que de la littérature générale, il fallait que je sache exactement de quoi il était question, quand bien même à la fin de la première partie, à la page 65, j’étais déjà convaincu que ce bouquin allait m’énerver plus qu’autre chose. À la fois parce que je l’aime pas – et bon sang que la suite a prouvé que j’avais raison – et aussi et surtout parce que merde, comment oser appeler ça de la littérature générale quand le pitch initial balance du vaisseau monde, de l’IA et de l’exploration spatiale pour s’interroger sur l’avenir de l’humanité : merde.
Je sais que je me répète hein, mais vraiment, les éditeurices de blanche : si vous trouvez qu’un roman d’Imaginaire vaut le coup d’être édité – qui plus est pour la Rentrée Littéraire – alors assumez que c’est de l’Imaginaire et vendez le comme tel en défendant ses qualités propres plutôt que de faire des ronds de langue à coup de « poésie » ou je ne sais quel euphémisme minable et aussi transparent qu’un pet de vitrier. (Oui, moi aussi je suis poète, quand je veux. *Poète poète*.)
Bon. Le roman est découpé en quatre parties ayant certes un lien entre elles mais existant à mes yeux sans réelle cohérence, alors je pense qu’on peut résumer mon ressenti pour chacune des parties sans que ça ne soit malhonnête envers le roman lui-même. Confession : ce roman va sans doute vivre un certain temps dans ma tête sans que je ne le souhaite tellement il y a de choses à en dire, à tous les foutus niveaux.
Bref, première partie : l’impression immédiate, c’est celle d’une plume un brin pédante mais maîtrisée, ou d’un point de vue plus magnanime, plutôt celle d’un écrivain qui sait qu’il doit faire attention à son expression pour que son récit fonctionne, esthétiquement parlant, alors il en fait un peu trop. Le sujet et ses inspirations me semblent travaillé·e·s, mais on sent quand même que ça pêche par manque de culture approfondie et d’intertextualité avec la SF convoquée. Une expression me vient face au technobabble et à l’aspect un peu pulp/old school du récit que propose Antoine Chainas, et je la trouve trop drôle et parlante pour ne pas l’utiliser ici, voire ailleurs, à l’occasion ; c’est de la « SF à diodes ». Ça fait plein de jolies lumières, ça fait *blip bloup*, mais niveau substance conceptuelle, c’est pas vraiment ça. Par ailleurs, on sent très fort que l’auteur essaie de n’être ni misogyne ni sexiste avec ses quintuplés faisant office d’héroïne pour ces quelques pages, mais leur vaisseau s’appelle la Génitrice, leur cockpit est surnommé « Le Col », les chambres individuelles des « Mamelons » (parce que chauds et confortables), et les capsules de survie des « Aréoles », comment dire. Même si c’est qu’une question d’imagerie maternelle, c’est quand même malaisant.
Deuxième partie : analepse, on revient des années en arrière pour voir ce qui s’est passé avant que la Génitrice s’envole dans l’espace avec une autre héroïne, et c’est bizarre. Déjà, parce que narration à la deuxième personne du singulier, à mes yeux certainement pas assez justifiée pour être autre chose que bancale. Ensuite, parce que timeline foutraque posant plus de questions qu’autre chose, et aussi et surtout un choix très étrange d’assise narrative dans un contexte tenant à la fois de l’uchronie et de la totale invention, avec des name-drops bien identifiés d’un côté et des personnages connus uniquement connus à l’aune de la diégèse de l’autre. Du coup on se retrouve à lire sur un fonds d’investissement piloté par Zuckerberg et des interviews menées par Ellen DeGeneres (???), de la même manière qu’on suit un milliardaire libertarien philantrope – paie ton oxymore – sorte de Musk en négatif qui donne parfois l’impression d’être là pour éviter un procès plus qu’autre chose. C’est un brin le zbeul à mes yeux, je trouve que ça manque de sérieux ; d’autant plus en considérant la place centrale accordée au concept d’IA et de son invention, concept qui aujourd’hui, dès lors qu’il n’est pas abordé un minimum par le prisme des LLM contemporains, est à mes yeux absolument ringard, voire caduque. Et on rigole aussi un peu à l’idée d’un auteur français de SF qui vend 12 millions d’exemplaires d’un de ses romans, obtenant le Hugo avec, pour ensuite chopper le Nebula et le Locus avec le suivant, invité sur tous les plateaux, jusqu’à tenter de déménager sa carrière aux US.
Ce qui nous amène à la troisième partie, en fait un intermède, constitué par un roman inachevé de cet auteur. Et c’est sans conteste le meilleur aspect de tout La Désabondance. Alors certes, dans l’usage exotique des consonnes pour les noms des personnages et l’usage parfois un peu fumeux de néologismes pour exprimer des concepts un chouïa vaporeux, c’est un peu cocasse, certes. Mais dans l’optique d’un hommage relativement assumé à une SF populaire des années 70/80 dont l’auteur du roman est censé être une incarnation, je vais pas trop faire le pénible, pour le coup. D’autant que conceptuellement parlant, c’est vraiment pas dégueu du tout, je trouve. Voire même c’est chouette, ponctuellement. Certes, c’est trop écrit et littéraire, à l’instar de l’ensemble de l’œuvre, mais ça fonctionne. Et ça fonctionne doublement, parce qu’au delà du texte lui-même, qui a quelques idées sympathiques, Antoine Chainas y glisse assez habilement des liens avec le reste du roman, notamment vis-à-vis des relations humaines qu’entretient son auteur fictif. Alors certes, je trouve ça un peu couillon que le truc le plus intéressant de tout cet ouvrage soit son « intermède », mais ici nous sommes, comme dirait l’autre.
Sans transition, quatrième partie : c’est là que c’est vraiment parti en couilles (vulgarité méritée). C’est là que l’auteur nous expose son concept de Désabondance. Et alors, au delà du PTSD à moitié justifié d’Ajedhora – oui, j’assume ce parallèle, farpaitement – il faut quand même dire que ça pue un peu, quand un bouquin et son auteur nous assènent comme ça une idéologie, sans nous permettre de nous mouiller la nuque avant, au travers de ses personnages et au prétexte d’une fiction philosophique où tant de dialogues et de paragraphes sont alourdis par une sagesse autosatisfaite. Surtout quand ladite idéologie est celle d’un bête retour à la nature et à une décroissance radicale, mais avec une moustache constituée de formules convenues et d’un esprit de « yakafokon ». Aucune vision logistique, aucune volonté matérialiste, aucune anticipation sociologique, juste l’idée que si on se débarrasse de notre avidité et de nos mauvais instincts en se remontant les manches, tou·te·s ensemble, allez, ça ira tellement mieux ! Un vague délire New Age teinté de malthusianisme bien nauséabond : eurk.
Et puis vient la cinquième et dernière partie, où on applique narrativement tout ça, pour montrer comment ce sera après. Et ben même chose, hein, mais sans le côté sentencieux qui nous explique tout, juste de la narration et des dialogues un peu démantibulé·e·s par le passage du temps. Ce qui aurait pu marcher si l’auteur avait tenu un peu plus fermement son idée et ses envies de faire des phrases, sauf que ses personnages oscillent entre un vocabulaire réduit à cause de la volonté commune de simplifier le langage et la vie matérielle au maximum, et des envolées lyriques plus ou moins profondes, parce qu’il faut quand même pas oublier qu’on est dans un roman, hein ; même les futurs sauvages ont droit à leurs jolies phrases.
Et puis ça se finit sur une note qui m’a donné envie de balancer le bouquin à travers la pièce en l’accompagnant de jurons bien vulgaires, me faisant me dire très méchamment que la plus grande réussite de ce livre, c’est sa très jolie couverture.
Y a tellement de choses qui vont pas là dedans. Entre l’absurde refus générique de l’éditeur, certains choix incompréhensibles de l’auteur, en tant que mordu et défenseur de l’Imaginaire je me sens vraiment méchant de pointer tout ça du doigt d’une manière aussi agressive et démonstrative, mais je ne peux juste pas m’en empêcher. J’ai le sentiment que ce roman, à bien des égards, a des années, voire des décennies de retard. C’est ahurissant.
Et je vais m’arrêter là. Je regrette déjà bien assez de m’être autant laissé emporter sur cette dernière entrée, mais fallait que ça sorte.
Le pire, c’est qu’honnêtement, pour l’instant, cette Rentrée, c’est vraiment un kiff ! Certes, tout n’est pas pour moi, mais je découvre vraiment un univers surprenant et chaque belle découverte compense largement les moins appréciables.
Alors certes, de mon point de vue, je n’ai pas le choix, mais même si je l’avais, je continuerais avec plaisir.
On va donc logiquement continuer.
Avec vous ?
Au plaisir de vous recroiser.
En attendant, que votre avenir soit rempli d’étoiles. 😉
