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Le Tour du Disque #4 – Mortimer

« […] La Mort devait être la créature la plus seule de l’Univers. Dans la grande réception que donnait la Création, il restait toujours en cuisine. »

J’adore la collection « La Dentelle du Cygne ». Déjà le nom, qui, quand même, claque comme peu d’autres ; et surtout, au delà de mon attachement purement lié à la publication des Annales du Disque-Monde dans ce format, j’adore son contact, l’épaisseur et le grain de son papier. J’ai rarement été aussi séduit par le format physique, quasi charnel, d’une collection. Bon après, Terry Pratchett n’y est sans doute pas pour rien, pour être honnête.
Mais pourquoi est-ce que je parle de ça ? Déjà, pour donner tout le crédit qu’elle mérite à la maison d’édition de l’Atalante, je lui dois au moins ça. Et ensuite, parce qu’en reprenant en main Mortimer pour recommencer sa lecture, le premier tome que je lis en Dentelle du Cygne pour ce Tour du Disque – beaucoup de mes premiers tomes sont chez Pocket – j’ai été saisi de le voir encore en si bon état malgré tous les voyages qu’il a pu effectuer au fil des ans et des prêts enthousiastes, auprès de gens pas toujours excessivement soigneux (mon erreur, pas la leur). Je me suis alors rappelé que ce quatrième tome a toujours été la porte d’entrée que je conseillais le plus aux gens qui souhaitaient commencer l’aventure du Disque-Monde, en raison de l’accessibilité que je lui prêtais, justement. Un humour plus délié, moins parodique, fonctionnant en vase un peu plus clos, reposant moins sur la nécessité des références, avec une intrigue plus claire et mieux rythmée. Un meilleur roman que les trois premiers, en somme. Il ne s’agissait pas d’effrayer les gens avec les idées bizarres des précédents volumes. Notez bien que je ne les trouvais pas bizarres, personnellement, je les trouvais géniales ; mais j’avais très peu d’amis, au collège ou au lycée, qui appréciaient les littératures de l’Imaginaire, de base, alors de la fantasy burlesque parodique, s’appuyant beaucoup sur des références qu’ils n’avaient pas, c’était encore plus compliqué. Il s’agissait de ne pas les brusquer, d’introduire les concepts généraux en douceur. Ça n’a que rarement marché, il m’a fallu attendre d’évoluer dans des cercles plus favorables à l’Imaginaire en général, où les gens y étaient plus réceptifs, ou mieux, connaissaient déjà le travail de Terry Pratchett. Rien de plus simple que des prêcher des convertis.

À ce titre, j’ai toujours eu le souvenir que ce volume des Annales était, à mes yeux, le premier « vrai » tome des Annales du Disque-Monde, dans le sens où c’est le premier où Terry Pratchett trouve ses marques définitives, installe durablement ses habitudes et ses petits gimmicks, et trouve enfin son équilibre si délicat entre la parodie, la satire et le souffle de ses intrigues, mues par ses personnages uniques. J’en gardais donc un souvenir très tendre, mais manquant de précisions, en dehors du fil directeur, de quelques idées et scènes un peu floues. Il faut bien dire que je n’avais pas une lecture aussi analytique et exigeante qu’aujourd’hui lors de mes premiers voyages dans le Disque-Monde. J’avais donc hâte de redécouvrir tous ses aspects oubliés ; et j’avais hâte de le relire, surtout, parce que j’adore La Mort, un de mes personnages favoris, au sein d’un excellent cycle parmi tous les autres excellents cycles du Disque.

La Mort, donc, a décidé, sur un coup de tête, de prendre un apprenti, parce que pourquoi pas. Son choix se porte, curieusement, sur Morty, jeune garçon enthousiaste mais (très) peu dégourdi, dont son père, bien qu’aimant, avoue « qu’il serait pas foutu de trouver son cul avec ses deux mains ». Et, alors que l’apprentissage suit son cours sans trop d’encombres, Morty est finalement chargé de prendre sur lui une partie du travail de La Mort. S’ensuit une boulette. Une grosse boulette. Du genre à influer sur le cours du temps et de l’espace. Il va falloir songer à réparer ça fissa.

Avant de commencer, je crois qu’il est plus que temps de rendre un vibrant hommage à Partick Couton. Je l’ai déjà évoqué, et je l’évoquerai encore ; mais dans ce volume, bien plus que dans les trois précédents, j’ai encore pu prendre la mesure de son talent incroyable pour la traduction, et surtout pour un travail d’adaptation que je ne peux que deviner, mais qui me semble évident. Lors de mes premières lectures des Annales, je ne maîtrisais pas la langue de Shakespeare comme je la maîtrise aujourd’hui, et je ne pouvais donc pas prendre la mesure de la difficulté à traduire correctement les blagues et jeux de mots depuis l’anglais comme je les devine aujourd’hui. Combien d’heures de tâtonnements et d’essais pour réussir à retravailler tout ou partie du texte qu’il avait sous les yeux pour parvenir à trouver le bon mot, la bonne tournure, afin de préserver à la fois le sens premier et l’éclat de rire originaux ? Mon respect et mon admiration, depuis longtemps, lui sont acquis, et je n’ai pas eu besoin de relire Mortimer pour m’en rappeler, mais il me paraissait indispensable de lui accorder cette révérence, plus que méritée. Les Annales du Disque-Monde, pour moi, ce sont le travail conjugué, à quasi-égalité de Terry Pratchett et Patrick Couton. Les fulgurances, dans la narration ou dans les dialogues, qui me font encore rire aujourd’hui sont pour moi à mettre à leurs deux crédits. Pour les idées de base autant que pour leurs transcriptions dans un français aussi riche, trouvant de nouveaux jeux de mots ou des références francophones compréhensibles là où les originaux n’auraient eu aucun sens pour les lecteurs de notre côté de la Manche.

« Il t’a prriiis en griiippe, couina une charnière
– Ferme la, espèfe de gond ! »

Maintenant, il est bien temps de parler du roman en lui-même. Dont, honnêtement, j’avais oublié et/ou raté pas mal d’aspects lors de mes premières lectures, encore plus que ce que je croyais. Cette lecture a donc été une longue suite d’excellentes surprises, de tailles variables, mais toujours plaisantes. La première, la confirmation du talent de Terry Pratchett pour le world-building, à sa façon. Il commence à prendre l’habitude de glisser, ça et là, des références discrètes à des personnages, entités tertiaires qui n’ont pas nécessairement une réelle importance pour l’intrigue, mais qui, à force d’être évoqué.e.s, au fil des tomes, ancrent le Disque-Monde dans sa réalité propre. On croise ainsi notre premier verre de frottis, un alcool de pommes (il y en a), les plaines de Sto et leurs choux à perte de vue, l’antre à côtes de Harga, et quelques autres. Si votre œil est neuf, ce sont autant de petits détails amusants qui se contentent d’être cela, si vous êtes un œil habitué, ce sont autant d’éléments de confort, qui vous rappellent que vous êtes en terrain familier, dont la constance est d’autant plus divertissante. Terry Pratchett commence, je trouve, à vraiment trouver ses marques dans ce volume, mais surtout à les affirmer. Il a fait des choix définitifs et il les grave pour bonne partie dans le marbre, en ayant l’intelligence de les intégrer à son intrigue et à ses évolutions, et surtout en prenant le temps de les graver un par un, au fil des tomes, ce qui lui laisse la latitude pour mieux les développer, tant en terme de volume que de qualité.

Et il commence donc par La Mort, logiquement, puisqu’Il (oui oui) [*wink wink* Marc AngCho] est le seul à qui Tou.te.s doivent répondre, y compris les dieux. Terry Pratchett en dessine dans ce tome les premières grandes lignes, qui seront les dénominateurs communs à toutes ses futures aventures, tant physiquement que psychologiquement, ce dernier aspect étant de loin le plus captivant. En tant que personnification anthropomorphique, La Mort a un travail à faire, dont il s’acquitte avec diligence, mais il est seul, et surtout, il s’ennuie. Je trouve ce personnage absolument passionnant car, à travers de sa quête de compréhension de ce qu’est l’Humanité, il nous renvoie évidemment à notre condition, et à ce que nous, lecteurs, humains, considérons comme nos marques d’appartenance à l’humanité. En combinaison avec l’humour de situation absurde et flegmatique de notre ami britannique, très visuel, le résultat gagne en profondeur tout en étant excessivement drôle. Les visions du Grim Reaper, en train de faire la chenille dans un repas d’entreprise, et de se demander si c’est ça « S’AMUSER », ou tester tous les alcools disponibles dans une taverne comme le Tambour Rafistolé, et jurer qu’il est FARPAITEMENT BOSRE (je paraphrase) alors qu’il commence doucement à tester les limites de sa « constitution », il faut bien dire que ça a quelque chose de délicieux. Mais rien de tout cela ne serait possible si La Mort n’avait engagé Mortimer comme apprenti, puisqu’il le décharge d’une partie de sa responsabilité et lui permet donc de prendre du temps libre pour réfléchir à sa condition.

Mortimer, qui, clairement, a été ma meilleure « nouvelle » surprise. J’ai positivement redécouvert ce personnage, dont je n’avais qu’un trop vague souvenir un peu indifférent, un simple rouage de l’intrigue, sonnant un peu creux. Mais non, je ne me rappelais pas sa construction, si significative du talent de Terry Pratchett pour le souffle et l’évocation de détails par le dialogue. Ce roman pourrait être considéré comme un roman d’initiation ; au delà de l’apprentissage de Mortimer, il s’agit bien de l’histoire de sa maturation. En plus du reste, avec un seul détail, répété au long du récit, Terry Pratchett nous fait comprendre le trait de caractère qui sous-tend toutes les décisions de Morty, et qui le pousse à grandir, pour pouvoir l’affirmer, et donc s’affirmer. Il ne supporte pas qu’on ne l’appelle pas par son prénom, se sentant privé de ce qu’il est. À chaque itération d’un « mon petit », d’un « mon gars » infligés par La Mort ou Albert, son dévoué et mystérieux serviteur, Morty maugrée, pour lui plutôt que pour les autres « C’est Morty ». Un détail tout bête, mais d’une puissance narrative assez folle. Ce garçon très gauche, sans destin, apprenti de La Mort presque par accident, n’est qu’en quête d’identité et de personnalité, il ne cherche qu’à s’affirmer, pour lui, mais jamais au dépens des autres. J’adore ce personnage pour ce qu’il a de plus commun, de médiocre, presque, mais tout de même animé par une certaine intelligence, une émotion et des désirs de grandeurs qu’il ne met jamais au dessus de ses valeurs de gentillesse et de bonté ; ce qui l’amènera d’ailleurs à commettre l’erreur qui lancera l’intrigue principale.

« Tu sais ce qui arrive aux gamins qui posent trop de questions ?
– Non, quoi donc ?
– Du diable si je l’sais. Sans doute qu’ils obtiennent des réponses, et c’est bien fait pour eux. »

Une intrigue nettement mieux construite que les précédentes, profitant d’un rythme nettement mieux maîtrisé, beaucoup plus fluide, que ce soit dans la narration elle-même que dans l’enchaînement des événements. On retrouve les fameuses notes de bas de page, qui prennent leur forme finale, c’est à dire, n’ayant pour une grande partie rien à voir avec l’intrigue, n’étant là que pour rajouter des éléments de lore ou raconter des blagues à propos du Disque-Monde, ou les deux ; mais surtout on commence à trouver les notes de bas de page à tiroir, contenant elles-même des notes de bas de page. C’est une gymnastique particulière, qui pourra effectivement en rebuter plus d’un.e, mais quand on est client.e, c’est quand même très drôle, ne serait-ce que pour la mécanique que ça implique.
Terry Pratchett commence aussi à intégrer à sa narration des saynètes introduisant ponctuellement des personnages tertiaires, dont la caractérisation ne sert que le temps de la séquence qui les concerne, qui permettent à la fois des respirations comiques dans le fil principal, mais aussi d’y rattacher des informations mineures, tant sur le Disque-Monde que sur d’autres personnages plus importants ou des éléments de l’intrigue. Il y gagne une nouvelle méthode de respiration au sein de son récit, qui rend le rythme global bien plus fluide et agréable à suivre.
Ses dialogues continuent aussi à gagner en excellence, à la fois dans sa maîtrise des signes d’oralité, qui rendent les échanges incroyablement organiques, via les variations de graphies et les modifications liées à la prononciation par exemple, malgré des capacités de répartie absolument inhumaines de la part de tous ses personnages. Ces mêmes dialogues qui continuent à être des outils de narration à part entière, jouant beaucoup sur des effets de rupture et de surprise pour contribuer à clore beaucoup de paragraphes sur des punchlines ou des descriptions improbables, propulsant le lecteur sur la ligne à venir avec un sourire et l’envie d’en savoir plus.
De la même manière, son style s’affine, avec des descriptions qui perdent en lourdeur mais gagnent en puissance évocatrice. Comme évoqué dans la chronique sur La Huitième Fille, on emploie régulièrement des métaphores et images renvoyant à notre réalité (le Titanic et le Lusitania, par exemple), externe au Disque, ce qui donne à la fois un recul suffisant pour ajouter à l’effet comique et donner plus de poids à l’image. Ce qui est somme toute logique, mais peut perdre un.e lecteurice à la recherche d’un certain pragmatisme ou d’une cohérence entre le discours et la diégèse. Personnellement, je suis très friand des descriptions, métaphores et analogies de Terry Pratchett précises jusqu’à l’excès parfois, mais cela leur confère, à mon goût, une force d’impact unique, extrêmement visuelle, confinant parfois au cartoon et au slapstick.

« Il vaut mieux surfer sur la crête de l’incertitude que de se noyer au creux de la vague »

Mais, et c’est la raison pour laquelle j’étais excessivement content à la conclusion de Mortimer, Sir Terry n’est pas qu’un auteur humoristique, loin de là. Comme je l’ai déjà dit, il cultivait un talent certain pour ce que j’appellerais la distillation de sagesse. Quelques phrases, ça et là, quelques éléments de dialogue ou des notes de bas de page sonnent comme des vérités universelles qu’on avait jamais su entendre avant qu’il ne mette les bons mots dessus, et avec une certaine poésie, pour ne rien gâcher. Si Mortimer n’est pas le tome le plus axé sur la satire et le commentaire social, comme le seront beaucoup d’autres, et parmi mes favoris, il n’est pour autant pas en reste de belles séquences et réflexions disséminées entre ses pages. On songera par exemple à la petite phrase de La Mort, alors qu’il présente une cour royale à Mortimer, lors d’une de ses premières sorties d’apprentissage : « CE SONT DES ARISTOCRATES PETIT. ILS SONT TRÈS FORTS POUR NE PAS VOIR CE QUI LES DÉRANGE. » Personnellement, c’est le genre de répliques qui claque dans mon cerveau comme une détonation de 357 Magnum. C’est fort, c’est juste, et en plus ça se permet le luxe d’être doublement pertinent au sein de la narration.
Dans cette même veine, il m’a été excessivement plaisant, au delà de l’aventure humoristique, de pouvoir lire entre les lignes une belle histoire sur notre rapport à la mort, au travers de la relation entre Morty et La Mort, justement. En confrontant leurs deux psychologies, en crise toutes les deux, de deux natures, l’une adolescente, l’autre existentielle, Terry Pratchett nous raconte tou.te.s. Nous sommes en quête permanente de nos moyens, perdus ou encore à trouver, d’affirmer qui nous voulons être, ce que nous sommes prêt.e.s à entreprendre, ou à devenir, pour arriver à nos fins.

« Tu es ce que tu crois être. »

<Spoiler>
Je serais presque prêt à trouver dans Mortimer une magnifique allégorie du deuil, autour du père de Mortimer lui-même, qu’on ne croise qu’au début du roman, lorsque La Mort vient chercher le jeune garçon, substituant La Mort à son père en tant que figure paternelle. On ne recroise d’ailleurs pas le père lors du mariage de Morty à la fin, ce qui croiserait la réalité de sa mort avec tout le chemin initiatique parcouru par Morty dans le roman ; jusqu’à son combat contre La Mort elle-même, et son renoncement à la vaincre. Ce n’est qu’en acceptant l’inéluctabilité de sa propre mort (et donc celle de son père, peut-être), qu’il parvient à y échapper, pour un temps, et trouve donc la paix qui lui permet de trouver l’amour et d’en profiter.
Mais Terry Pratchett n’étant pas coutumier de ce genre d’effets, y préférant souvent un commentaire assez frontal, je ne mettrais pas ma main à couper. Je préfère finalement y voir une jolie coïncidence.
<Spoiler>

Dans le court registre de ce qui ne va pas toujours, il faut malheureusement admettre que Terry Pratchett avait encore, à ce moment là, du chemin à parcourir sur la représentation des femmes, malgré ses efforts passés et à venir, puisque les deux personnages féminins du roman, bien que caractérisées et pas inutiles, bien actives au sein de l’intrigue, sont malheureusement assez souvent réduites à leur physique. Même si c’est souvent au travers du regard de deux hommes à la libido exacerbée par leurs conditions respectives de mage (ayant fait vœu de chasteté) et d’adolescent en pleine croissance, cela demeure assez difficile à lire aujourd’hui. Ysabell, notamment, souffre même de quelques remarques assez grossophobes, pour des effets comiques qui ont très mal vieilli, et la princesse Kéli n’est quasiment qu’une jolie silhouette en robe dans la moitié de ses scènes. Je crains de devoir surveiller cet aspect de son écriture pendant encore quelques tomes afin d’être sûr de ne pas devoir attendre Le Régiment Monstrueux pour pouvoir être rassuré quant à l’évolution de sa plume à cet égard.

Après la relative déception de la relecture de La Huitième Fille, notamment à cause des éléments de son intrigue dont je sais déjà qu’ils seront oubliés par la suite, Mortimer fait office de bouffée d’air frais, qui me rassure amplement sur les volumes à venir. Je sens déjà que Terry Pratchett savait déjà beaucoup plus où il allait, commençant avec ce tome à travailler au corps les constantes à venir de son univers, en terme de fonctionnement comme de cycles, et donc de personnages récurrents gagnant logiquement en profondeur, en souffle et en puissance évocatrice sur la durée. Il commence à être bien plus capable d’articuler ses envies et ses thématiques autour de ses axes stylistiques (ou l’inverse), pour mon plus grand plaisir, atteignant pour la première fois, à mon goût, l’équilibre qui aura su me séduire tant de fois par la suite entre le rire et la réflexion ; travaillant mieux son rythme au sein d’un volume correspondant bien.
Mortimer demeurera pour moi la meilleure porte d’entrée dans l’univers des Annales du Disque-Monde, ma mémoire, là au-moins, ne m’aura pas trompé. Ce roman est drôle, malin, réussit à quelques moments à être touchant, notamment dans sa conclusion que j’ai trouvé très élégante, posant quelques unes des pierres qui seront utiles à Terry Pratchett pour bâtir quelques uns des édifices littéraires à venir, et qui je crois, font partie de mes favoris.
Mais nous aurons bien l’occasion de vérifier cela ensemble.
Au prochain épisode, donc.

Au plaisir de vous recroiser.
En attendant, que votre avenir soit rempli d’étoiles. 😉

8 comments on “Le Tour du Disque #4 – Mortimer

  1. Haha, merci pour le clin d’œil, ravi de voir ce gimmick repris ailleurs 😀 !
    Et merci pour tes chroniques sur Le Disque Monde, elles me permettent d’en savoir plus sur ces romans ^^ !

    Aimé par 1 personne

    1. lairdfumble dit :

      Merci beaucoup, dans un cas comme dans l’autre, tout le plaisir est pour moi ! 🙂

      Aimé par 1 personne

  2. Symphonie dit :

    J’aime beaucoup Mortimer aussi, je me demande si ce volume n’avait pas été ma seconde porte d’entrée (et la bonne).
    Tu parles des détails sur l’univers qui sont déjà présents, ce qui fait qu’un oeil déjà connaisseur est déjà en terrain connu. Ça me parle particulièrement, puisque les Annales sont mes romans doudou qui n’échouent jamais à me réconforter, entre autre grâce à ce sentiment de retrouver un lieu confortable.

    Aimé par 1 personne

    1. lairdfumble dit :

      À refaire ce tour en terrain connu, je me rend aussi bien compte à quel point je m’y sens bien, moi aussi.
      Ça faisait bien trop longtemps. 😀

      Aimé par 1 personne

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