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Le Tour du Disque #16 – Accros du Roc

« Parfois, la seule chose à faire pour les gens, c’est d’être là. »

Si j’ai un rapport particulier avec Terry Pratchett, j’ai un lien encore plus fort avec la musique ; d’autant plus lorsqu’il s’agit de la lier à mes lectures. S’agissant de lier les deux avec un tome des Annales du Disque-Monde, j’aurais dû être enthousiaste avant d’entamer la relecture de ces Accros du Roc. Le fait est que j’ai repoussé l’échéance plus d’une fois depuis ma dernière session, sans doute à cause de la crainte toujours grandissante de finir par être déçu, en grande partie alimentée par mon manque de souvenirs probants d’éléments marquants dans ce volume, associée au sentiment qui en découlait logiquement, à savoir que ce tome était peut-être un des plus faibles à mes yeux.
En effet, dans mon souvenir, ce volume manquait des forces que j’associe traditionnellement à Terry Pratchett, entre une intrigue un peu trop faible, des personnages manquant de relief, et un ensemble pas assez mordant. Et si je savais que j’allais rire, j’avais quand même peur d’un peu m’ennuyer par défaut de matière. Mais qu’à cela ne tienne, me suis-je dit ; j’avais déjà eu peur à plusieurs reprises durant ce Tour du Disque, et j’ai régulièrement été agréablement surpris. Il fallait bien m’y mettre enfin pour en avoir le cœur net ; peut-être allais-je avoir le même genre de re-découvertes enthousiastes que lors de mes précédentes relectures.
Le bilan final est mitigé ; je suis tout à la fois rassuré et déçu. Si, en effet, j’ai compris (beaucoup) des références qui avaient pu m’échapper par le passé, la plupart de mes souvenirs se sont avérés tristement exacts. Et si Terry Pratchett parvient comme toujours à assurer un certain standard de qualité, surtout dans le rire, force est de reconnaître qu’à mes yeux, Accros du Roc est sans doute, désormais, parmi les tomes que j’aime le moins parmi les Annales. Et je vais, comme toujours, essayer de faire au mieux pour vous expliquer ça.
Un, deux…Un, deux, trois, quatre. Musique !

« La croyance génère un vide. Quelque chose doit y rouler pour le combler. »

Suzanne Sto-Hélit, discrète étudiante dans une riche école privée pour jeunes filles, voit son sobre destin et sa volonté de discrétion mis·e·s à mal par une brutale révélation : elle est la petite-fille de La Mort. Or, son grand-père souffre d’une de ses crises existentielles, l’amenant à devoir assurer l’intérim. Ce serait déjà un assez gros morceau comme ça si par dessus le marché, un jeune barde ayant fait vœu de devenir le plus grand musicien de tous les temps ne venait pas de débarquer à Ankh-Morpork, trouvant deux camarades musiciens en la personne d’un troll batteur de cailloux et d’un nain souffleur de cor ainsi qu’une guitare étrange aux airs magiques. Ce faisant, ils inventent un peu malgré eux la musique de rocs, provoquant les prémices d’un raz-de-marée musical risquant d’emporter un pan de la réalité sur son passage. Et il va bien falloir que quelqu’un s’occupe d’éviter ça.

« JE ME SUIS AUTORISÉ QUELQUES PETITES BOUFFÉES D’ÉMOTIONS CES DERNIERS TEMPS, MAIS JE PEUX ARRÊTER QUAND JE VEUX. »

Et puisqu’il faut bien commencer quelque part, je commencerais par le constat le plus amer à faire à propos des Accros du Roc à mes yeux, à savoir que Terry Pratchett tape à côté de la cible qu’il semble lui-même s’être fixé. Il entame ce 16e volume par un historique, avec comme première phrase une profession de foi, expliquant que ce roman a pour ambition de traiter de la mémoire. S’ensuit un rappel aux événements de Mortimer et à une partie important de leurs conséquences, occultant à ce moment les événements du Faucheur pour se concentrer sur l’élément majeur, à savoir la naissance de Suzanne et le passage de 16 années depuis le 4e volume des Annales. Pour enfin conclure sur l’idée que le roman traitera aussi de la musique de rocs. On peut donc saisir qu’il y a trois enjeux principaux à venir dans le roman à la seule lecture de cette introduction : la mémoire, Suzanne, et la musique. Et c’est là mon grief, bien que je conçoive qu’il puisse être purement subjectif ; à chasser tant de lièvres à la fois, je crains que Terry Pratchett ne finisse par en attraper aucun. La nécessité seule d’un historique en introduction nous donnant plusieurs données majeures sur des personnages d’œuvres passées plutôt que sur l’intégration douce de ces dernières dans le fil de la narration en dit déjà assez sur le fait qu’il y avait trop de choses à écrire pour les écrire correctement dans un espace de 400 pages. Suzanne s’en sortira nettement mieux que les deux autres aspects, le premier étant plutôt traité comme un running-gag au travers des scènes montrant La Mort tenter d’oublier, et la seconde est sans doute un concept trop compliqué à traiter à l’écrit par l’humour au milieu de plusieurs autre thèmes, même pour Terry Pratchett.
Car si le roman est pétri des qualités habituelles d’une oeuvre Pratchettienne, force est de constater qu’il retombe dans quelques uns de ses vieux travers au fil des Accros du Roc, avec une intrigue assez décousue, beaucoup de raccourcis scénaristiques, une insistance un peu stérile sur les blagues référentielles, et surtout un équilibrage très curieux entre ses personnages, leurs importances, les thématiques qui leurs sont associées, et leurs rythmes d’apparition. La première moitié est presque entièrement consacrée à Suzanne et son grand-père, avec de rares interventions du groupe de rocs de Buddy, quand l’autre moitié fait exactement l’inverse, jetant une certaine confusion sur les enjeux profonds que l’auteur voulait aborder dans ce roman. Force est de constater, par dessus le marché, que ces deux parties ne se valent pas, selon ce qu’on attend de l’auteur. En refermant l’ouvrage, je me suis rendu compte que beaucoup de mes constats à propos de ce dernier pouvaient être recoupés avec ceux que j’avais pu faire pour Les Zinzins d’Olive-Oued, avec cette fois ci, en plus, le relatif défaut de la redondance, ou du manque de renouvellement, au choix. Relatif seulement, car si le volume pêche grandement par les mêmes défauts, il se rattrape précisément par certaines des mêmes qualités ; à savoir d’abord la volonté de continuité thématique et narrative, mais surtout l’introduction de nouveaux enjeux, au delà de l’humour, qui lui, ne déçoit jamais.

Car, à l’instar du prédécesseur cité, il s’agit encore une fois de faire subir une invasion  »industrielle » au Disque, par l’entremise d’une guitare possédée par l’esprit de la musique et d’analyser une partie des conséquences du déferlement sur un monde qui n’y est pas préparé ni vraiment adapté. À cet égard, nous sommes confrontés à trois différentes approches, avec tout d’abord celle de Planteur J.M.T.L.G, capitalistique, dont Pratchett se moque, à raison, sans vergogne, celle plus amusée que moqueuse des mages, en leur qualité de paratonnerres de la magie lorsque surviennent des fuites dans la réalité, et enfin celle de Ridculle et des étudiants en magie du Bâtiment des Hautes Energies, véritables archétypes des nerds adeptes de nouvelles technologies et de recherches expérimentales. Ces derniers opèrent ici leur métamorphose vers une entité plus sérieuse, ne se laissant pas autant influencer que le reste de leurs collègues, empreints d’un esprit nettement plus scientifique et raisonnable, continuant leur avancée vers leur forme finale des tomes à venir, amorcée dans Nobliaux & Sorcières. On notera d’ailleurs la formidable évolution de Ridculle qui a beaucoup gagné au contact de Cogite Stibon sans rien perdre de sa malice, de sa capacité de recul ou de ses aspects comiques, admettant bien plus volontiers ses lacunes. Il montre à lui seul que la sagesse grandit à mesure qu’on laisse de la place à son ignorance. Cogite et lui se complètent autant dans la diégèse que dans la narration, avec un numéro de clowns bien huilé et une certaine complémentarité intellectuelle ; tout comme les relations entre les mages se précisent encore et mettent en place un certain nombre de nouveaux running-gags extrêmement efficaces, mention spéciale pour le doyen, formidable dans le rôle de l’adolescent enfermé dans un corps trop vieux pour ses lubies passagères, provoquant de savoureux conflits verbaux avec Ridculle dans le rôle du parent désemparé.

« Bien entendu, la direction qu’on prenait importait peu, l’essentiel était d’y aller. C’était ça la musique de rocs. »

J’oserais presque dire que ce volume souffre d’une trop grande décontraction de la part de Terry Pratchett ; je le sens un peu trop désinvolte, cherchant une aiguille au milieu de la botte de foin constituée par tous ses délires, confiant dans le Disque pour lui confier un de ses jaillissements habituels. Or, si Suzanne, par son existence seule, ainsi que son rapport compliqué avec son grand-père, constitue sans doute le point fort du roman, on ne peut pas en dire autant du reste des personnages principaux parmi les nouveaux arrivants, qui n’en seront que le temps du présent récit. Buddy et le groupe de rocs ne sont que les vaisseaux d’une intrigue qui les dépasse et les ballotte sans cesse au gré de ses caprices, ou ceux de la musique. Cette dernière est traitée comme un esprit qui semble vivant, mais dont les motivations comme l’origine sont un peu trop floues et expédiées pour être vraiment claires et captivantes. Si on s’intéresse aux états d’âme de Suzanne et de La Mort avec l’efficacité et la poésie habituelles de Terry Pratchett, donnant lieu à d’excellentes scènes sur la nature de la vie et de la justice dans l’univers ; le reste du casting ne bénéficie pas vraiment du même soin, à l’exception peut-être des mages. Les luttes internes au groupe de rocs sont celles qu’on pourrait attendre d’un groupe de rock de notre monde, auxquelles l’auteur n’ajoute pas grand chose de neuf en dehors de la manipulation des tropes et jeux référentiels qu’on est en droit d’attendre de sa part. Ces derniers demeurent excellents, démontant le monde du rock’n’roll et de la culture pop avec une espièglerie et une inventivité toujours formidable, d’autant plus quand on a les armes pour les repérer ; mais avec le recul et la connaissance globale des Annales que je crois avoir, ou du moins les attentes que j’y attache, je dirais qu’il manque un petit quelque chose auquel je m’étais habitué;
Si j’ai d’abord toujours aimé les saynètes que Terry Pratchett glisse ça et là au fur et à mesure de ses récits pour leur apport humoristique, j’ai appris à encore plus les apprécier en y trouvant au fil de ce Tour du Disque de nouveaux intérêts dramaturgiques ou de world-building. Et si elles m’ont souvent fait rire, encore une fois, dans ce volume, notamment au travers des interventions exceptionnelles de Côlon et Chicard, aussi hautement perceptifs que stupides, force est de constater qu’elles avaient très souvent un intérêt limité au sein de l’intrigue, se bornant souvent à une rupture de la continuité du roman ; sans cette capacité d’en dire sans trop en avoir l’air comme j’ai pu la croiser dans certains des volumes précédents. À cet égard, j’ai même pu lire des blagues dont il me semblait qu’elles étaient carrément incohérentes vis-à-vis d’événements passés ou à venir sur le Disque. À noter par exemple l’absence de Vimaire ou même d’une simple évocation de son nom lorsqu’il s’agit de gérer les problèmes que causent la musique de Rocs dans sa ville d’Ankh-Morpork, ou la même chose pour Rincevent au sein de l’Université de l’Invisible. Des incohérences sans grandes conséquences, mais auxquelles je croyais ne pas avoir de nouveau affaire ; j’en retirais presque le sentiment que ce volume se détacherait du reste de la continuité s’il ne posait pas tant de pierres pour de futurs édifices et la consolidations d’autres déjà bâtis.

« Elle se faisait sa propre éducation. De son point de vue, l’école s’acharnait à lui mettre des bâtons dans les roues. »

À cet égard, l’indubitable réussite du roman, s’inscrivant dans la continuité des volumes précédents avec une force indéniable, c’est bien entendu Suzanne, qui cristallise les efforts d’évocation de Terry Pratchett autant que sa volonté de continuer à creuser certaines de ses thématiques de cœur au travers d’un nouveau prisme. Et quel prisme. Suzanne, de par sa position unique, à cheval entre le monde de La Mort et celui des humains, nantie de ses héritages à la fois bassement matérialiste et surnaturel, permet d’aborder les mêmes problèmes que ceux vécus par son père Morty et son grand-père, mais à travers de nouveaux yeux. C’est là que Terry Pratchett joue enfin sur le thème de la mémoire, alors que Suzanne, prenant la place de La Mort alors qu’il prend un congé pour continuer ses expériences sur l’humanité et tenter d’oublier jusqu’à ce qu’il est, doit à son tour se souvenir de tout ce qui a pu encombrer l’esprit de son grand-père. Elle représente notre incapacité totale à envisager une telle quantité d’infini, tout autant que l’injustice inhérente à la vie toute entière. Tout comme elle représente notre capacité à accepter cette impuissance pour pouvoir aller de l’avant et perpétuer la vie, malgré les difficultés, sous toutes ses formes, sans pour autant renoncer à faire de son mieux et à s’améliorer, au sein d’une réalité plus restreinte. Notre monde est avant tout ce que l’on en fait.
Mais Suzanne, bien entendu, est aussi bien plus que ce qu’elle représente, et contient en elle les germes du personnage que j’ai déjà hâte de retrouver dans Le Père Porcher, avec une vision des choses que j’aurais tendance à qualifier de neuro-atypique ; ce détachement empreint d’une volonté de justice, cette conscience aiguë du monde et de tout ce qui le peuple malgré un fort sentiment d’incompréhension. J’ai particulièrement été frappé par la capacité de Pratchett à l’écrire sans trop la décrire, notamment de l’intérieur, faisant dépendre beaucoup de choses de sa façon d’agir plutôt que par ses pensées. Elle est sans doute l’un des exemples les plus prégnants de la capacité de son auteur à dire, exprimer, sans écrire, du moins à écrire entre les lignes. Et bien qu’elle n’ait pas un rôle de réel premier plan dans ce roman, forcée par les circonstances à prendre quelques pas de recul, elle prend tout de même beaucoup de place par ses interventions et ses choix, notamment lorsqu’elle discute avec La Mort, comme j’ai déjà pu le dire, donnant au roman ses meilleures pages et certains dialogues qui tapent là où ça fait mal. Les confrontations de leurs deux points de vue sont des merveilles de concision, de pragmatisme et d’émotions, traitant de certains sujets très durs avec une force d’impact rare, comme Pratchett sait si bien les écrire. Je dirais que d’un point de vue allégorique, la plus grande réussite des Accros du Roc est de montrer à quel points nos positions respectives et les différents parcours qui nous y ont mené peuvent nous offrir des perspectives différentes dont nous devons apprendre à nous nourrir pour nous remettre efficacement en question et ainsi réellement grandir.

« L’important, c’est pas comment on finit, c’est comment on y arrive. »

Et si j’évoque Suzanne pour ce qu’elle est dans ce roman autant que ce qu’elle pourra être dans le futur, je dois aussi parler du fait que Terry Pratchett, comme je le disais, prépare énormément de choses à venir, ou du moins les évoque comme il a pu le faire par le passé, se donnant bon nombre d’idées à lui-même, dans la continuité des Annales, tout en entretenant cette dernière. S’il cite pour la première fois Dorfl, le futur golem de Pieds d’Argile (expression susnommée à l’appui), il nous présente également pour la première fois le troll Chrysoprase, composante importante de la pègre Morporkienne, tout comme il nous introduit dans la Cour des Miracles, où l’on aperçoit sans l’entendre Gaspode en compagnie de Ron l’Infect, Henri Cercueil et le Canard, pour ne citer qu’eux. On notera enfin l’évocation de la fête du Père Porcher et du continent Contrepoids et sa future redécouverte, deux éléments loin d’être anodins, en compagnie de quelques apparitions de personnages et concepts qui auront leur importance lors leurs futures exploitations respectives. En somme, Terry Pratchett s’est aménagé beaucoup de terrain pour ses suites, Accros du Roc contenant en germe beaucoup d’idées et de points de départ pour d’autres excellents romans des Annales du Disque-Monde. Car on peut remarquer énormément de ponts thématiques discrets, dessinés par petites touches entre le présent volume et ceux le précédant ou à venir, continuant de développer des réflexions sur l’appartenance à un groupe, aux apparences, la banalité du mal, la différence entre l’instruction et l’éducation, nos capacités à grandir par la remise en question, le féminisme, ou encore l’influence néfaste du capitalisme.

« Quand on cogne sur les gens, ça relève de la violence. Quand on en paie d’autres pour cogner à sa place, ça relève des affaires. »

Je dirais en somme que ce roman pêche peut-être par un mélange aussi curieux que paradoxal : un manque et un excès d’ambition. Car là où l’intrigue m’a souvent paru marcher dans les pas des Zinzins d’Olive-Oued, recyclant une partie de ses mécaniques et de ses enjeux, et donc de ses défauts, Terry Pratchett a aussi voulu s’attaquer à des thématiques autrement plus nébuleuses que celle évoquées par le cinéma au travers de la musique. Il a sûrement perdu en chemin une partie des thématiques qu’il voulait aborder au travers du prisme de la relation entre Suzanne et son GRAND-PÈRE, ne faisant réellement briller sa plume la plus mordante que lors de leurs échanges ; se rabattant sur un registre humoristique extrêmement référentiel le reste du temps au travers des péripéties vécues par le groupe de rocs. Or, ces derniers ne sont pas ses personnages à usage unique les plus resplendissants, souffrant trop de la nécessité de se servir d’eux et de leur entourage pour évoquer des problématiques plus propres à notre monde qu’au Disque. Si le récit en lui-même n’en souffre pas trop, ma volonté de lire de la satire Pratchettienne plutôt que son travail purement parodique m’a forcément amené à une forme de déception.
Cependant, je ne peux que saluer les réelles et profondes réussite du roman là où elles sont, avec l’arrivée de Suzanne, l’approfondissement des atermoiements tragi-comiques de La Mort, toujours aussi touchants, ainsi que le développement des mages dans une dynamique plus productive d’un point de vue narratif. Je dirais que si ce roman n’est pas le meilleur des Annales à mes yeux, il peut être hautement satisfaisant pour des yeux moins exigeants que les miens. J’ajouterais qu’il faut aussi considérer la préparation d’un bon nombre de concepts et d’enjeux qui donneront lieu, je crois, à certaines de mes meilleures relectures lors de ce Tour du Disque, puisque les romans concernés font partie de mes meilleurs souvenirs de primo-lecture. Accros du Roc, à l’instar d’Eric, se qualifierait sans doute à mes yeux comme un bon roman de transition au sein des Annales de Disque-Monde, mais guère plus.
Ne reste plus donc qu’à enchaîner. Nous retrouverons bientôt Rincevent dans Les Tribulations d’un Mage en Aurient. Contrairement à lui, j’ai hâte.

Au plaisir de vous recroiser.
D’ici là, que votre avenir soit rempli d’étoiles. 😉

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